I.OYSE
N- CXLI — LETTOE DE L E.MPEREÜR CHARLES QUNT AL ROI
(Voyci pUnebe V.)
L'empervor est infonné cpie U Moté du Roi s'efijublit — Il en est tré>Aché. — Si. la prvtnière fois que l'empernir passera dans le voisinage, le Roi est mieui portant, il ira le voir. — He- ^la de ne pas y aller cette fois. — Il y ira mardi au plus tard
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AU HOY DE KR.IKCE.
J’ay seu parVeré que vostre santé se difayroit, dont il me deplait; car je voudrois que vous fusiez aussy sain que le peuvés desirer. Et
* Uo historien espagnol. Jean de Fer* raie, les propres paroles prononcées par
relas, a raconté, dans son Histoire géné* Charles Quint et par François l*' dons la
;ilO CAPTIVITE DE KOI ERA.NÇOIS I".
sy à l'autre fois que estiés sain passay près de vous, yrés vous vcoir, nie sembloit que n'en aurés besoing; mes à ceste beiu% me desplairoit que passant sy prés de oii vous estes ne vous veisse. Et pour ce, vous avise que mardy, pour le plus tari, vous verey, s’il plet à Dieu, lequel prie vous envoyer santé : car, du reste, j’espere que il ordonnera ce qui sera plus pour son service et gloire, et que vous seray
Vray t>on fren; et axny .