‹ Captivité du roi François IerChapitre 107 sur 241 · N* CXI.VII1 — LETTRE DE LA DUCHESSE D ANGOULÈME AU ROI · texte numérisé non relu

N* CXI.VII1 — LETTRE DE LA DUCHESSE D ANGOULÈME AU ROI

F.lle ras4arc le Roi «ur le gouvernement de eon royeume. — Le trêve est Csite. — Madame Maiguerite sera bientM anprêe de lui. — Le Roi doit avoir plus de conliance quil n'eu montée.

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iU no'k, MON TRÉS-RBDOtiBTB FILZ ET SOUVERAIN SEIGNEUR.

Monseigneur^ le lyeu et la peyae oti vous estes, avccqiies celle que je sens, ne veulent, ne permetont, vous rendre à long responce

' Le Roi, ftur la demande de LanojTa avait informé l'empereur de la procliaioe arrivée de »a soeur, la duchesse Margue* rite. La lettre que François I* écrivit à ce

sujet »e trouve à la page 269 du tome I des Papiers d’Etat du cardinal de Gran* velle {ColUetion du ministre de /‘ùulntclioit ptdthqae. }

SFXTION III. — CAPTIVITÉ FA F.SPACNE.

à ce que par ce porteur in’avei escrypt , et aiissy que ineseuvres . en ce quy vous toschcnt, sont sy incessentcs quy vous doyvent fayre ceser toutes doubtes que vous pouryés avoyr, vous respousant sur la foy cl amour d’une mcre, quy est en voslre endroit, seussy, ne feblesse de ceur : car soyt de la Irayve ou voyage de vostre seur, la- (|uelle sera plus toust partye de Barcellonne que iedict porteur ne sera devers vous, il v a este lait celon vostre yntencyon et la plus grande delygencc que l'on a peu , comme vous congnoystrés et entendrés à la vérité par elle. Qui me fera fayre fyn, après vous avoir suplyer que dorrenavant je aye des lettres e.scryptes de meilleur encre que les demyeres, jugeant par vous-mesmes quelles les doit trouver

Voslre, etc.

loy.se.

N- C.VL1X — LFrrriE de Ctl.tHLES-QlINT AU RDI

H est iré»^oDt«Dt de remprcascmenl que l'on cncl à exécuter ce qai ■ été promu — M regretli* d'èlre »i prr» do Hot cl de ne pouvoir allrr le voir.

Al HOT THKS-CHRESTIEN MO> BON FHEHE-

Monsieur mon bon frcre» j'ay par le bailly Kobertet entendu ce que iuy avés ordonn^î, et aussy veu par les lettres que la reync vostre femme cl ma meilleure seur m’a monstrées« la dilygence quy ce faict de tenir ce qui est traicté : de quoy vous asscurc que de mon cousté n'y aura faute. Ce m’est paine estre sy prez de vous et avoir tant tardé à vous veoir. Sans nulle faillie, aydant Dieus. je partiré lundv

' La Irève metlait à U dioposttioa de l'empereur les YaUseaui du Roi. etc. On peut voir ci-aprév, sur le mauvais étal dans lequel te trouvèrent ces vaisseaux.

lorsque l'empereur les rendit, une lettre du baron de Saint- Blancard, amiral des mers du Levant, divtéc du iS oclobrc i535.

prochain et le niardy ensuyvant vous veray, et lors et toujours co-

gnoislrés qu’à jamais me trouverés

Vo»trt> bon frere et vray aniy , CHABIÆS

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