N- LX.\.\VI1. — LETTRE DE LA DLCHE.SSE DANGOLLÉME AD ROI
fJle ■ «pprif }« projet de Irtntporler le Roi en Esptgnr. — Elle s’eo nljouît. perce qu'il sera en un lieu plus agréable. moiiM ^Iroilcmenl gardé. Elle prie le Roi de ne pat conAcnltr i être gardé par d'autres que par le vtce>rei. Elle a enrojé à l'empereur noe réponse à ses prnpu sitloni, conforme aux ordres du Roi.
(J»M liVt ]
.Monseignciu', le sieiu* dotn Hugues de Moneade a esté icy avecques iiioy, par lequel j’ay entendu de voz nouvelles, et la concliisyon prisse pour transporter vostre personne , chose qui me touebe autant que vous pouvez penccr. Toutesfoys que je suys deliberée comporter cela et tout ce ((ui sera pour donner quel(|ue allégement à vosire pryson, comme d’estre en lyeu plus playsant et de plus grande libellé que cclluy où vous estes; et ayant regard au bon traitement que vous avés eu justpies icy de monseigneur le vy-roy, je vous suplye, monseigneur, ne le voidoyr poynt babandonner ny partyr de ses mayns jusques au terme du tant desyié jour.
Cependant, et en actendant la responce de ce que ledit .seigneur dom Hugues a envoyé en Espaigne, entièrement depesché selon vostre intencyon, je vous suplye, monseigneur, qu’il vous playse contynuer de rcqueste envers ledit seigneur vy-roy, à ce qu’il veuille estre contant que souvent je puysse savoyr de voz nouvelles par mer
ou auü'emenl, comme myeuli fayre se pourra; car sans cela vous savcï, monseigneur, en quel estât pourroyt entre vostre, etc.
LOYSE
N’ I.XXXVIII. — ACCORD PASSÉ ENTRE LE VICE ROI DE NAPLES ET LE MARÉCHAL DE MONTMORENCY, POUR TRANSPORTER EN tlSPAGNE LE ROI ET L'ESCORTE ESPAGNOLE SUR LES GALÈRES FRANÇAISES.
(ajù IMS.)
Nous, Charles de I,anoy, vy-roy de Naples, cappitainc et lieutenant general de l'armée de l’empereur, promcctons au seigneur marescbal de Montmorency, cappitaine et lieutenant general pour le Roy en son armée de mer, ce qu’il s’ensuit :
Premièrement, luy promectons sur nostre foy et nostre honneur, que, en mcctant les gens de guerre dessus les gallaires du Hoy, dedens quinze jours après l’arTyvée dudict .seigneur en Espaigne, luy ferons remener et rendre lesdicles gallaires à Marseille ou à Tollou, au mesme esLit qu’elles nous seront baillées', c’est assavoir: artillerye, cheurme et tout ce qui sera ès dictes gallaires, sans aucune chose enlever, prendre ne retenir, ensemble les cappitaines d’icelle.s gallaires, maryniers et tous autres gens de guerre.
Item, promcctons que toute l’armée de mer de l’cmpcrcur ne fera guerre ny dommaige au pays du Hoy, ny à scs subgectz, tant en allant en Espaigne que au retour, que premièrement nous n’ayons rendu ou fait rendre entièrement toutes les gallaires que ledit seigneur inare.schal nous fait bailler, à .Marseille ou à Tollou, avecques tout leur esquipage, et oultre, que ladicte année ne soit de retour é Gennes, devant que rompre ou que Icsdicts quinze jours ne soient passez, se d’aventure l’empereur voloit retenir sadicte année devers l’Espaignc.
' Les galères furent complètement ilè- leltre du baron de Sainl-Blancard cpie l’on tèriorèea, comme on peut le voir par une trouvera ci-aprea.
Item, promcclons audit sieiu" maresclial de Montmoraney que eu faisant tenir ce qu’il nous a proiny.s pour la seureté du passage du Koy, dedans quinic jours après l’arryvée dudit seigneur en Espaigne, de luy Ijailler bon et cinplc saulcouduyt |>our s’en retourner en France, en toute seureté, jusques au pays du Roy et au lieu où il plaira à mondit seigneur le renvoyer, ensemble le conte riùllippin, nepveii de André Dorie, et tous ceuU qui viendront de la part dudict Dorie.
En tesmoeng de ce nous avons signé ces présentes de nosire main, et à icelle fait mectre le sccl amioyé de nor. amies, le liuictie.snie jour de juing, l’an mil cinq cens vingt et cinq.
D- CHAULES DE LANOY.
Uns vre rex et capit. pfilis
inan’ uiilii Joi. Bap*' Kodrighes seclo.
N- Lxxxix. — i.Errnt; de la dcchesse dangoelême au roi
Lr marchai d<> Moiitmoreix;) m rtnd prfadu Roi a«^ üii gaièrrt»
J’ay receu, .Monseigneur, par ce porteur, tout ce qu’il vous a pieu m’escripre, lequel je vous renvoyé .sans aucun séjour, actendant la venue devers vous du marescbal de Montmoraney, qui fayt semblable voyage par .Marseyllc, affin que vous soyc* asscuré des dix gallercs el qu’il vous sera satisfet de toutes rboses .selon voslrc intencyon ; pour laquelle suyvre et executer fera toiisjoiirs plus que le possvble
Vostre, etc.
LOYSE
‘ Il avail elé accordé un paave-port à du Roi. Ce pax^ porl existe à la Riblio*
M de .Moiituiorency, te 3 juin, puiir se ihétjue royale, ms. n' 6563, fol. A5.
rendre a Toulon el y prendre les galères
V XC. — LEITKE DE M. DE LA BARBE A LA DLCHESSE D ANGODLÉMK.
\jt Roi »or mer dcpait dix joars. — Montmoreocy e»l tenu ie rejoindre avec lc« galèrra. — rUixir que le Roi en a éprouvé. — On le transporte rn Espagne.
Madame, il y a dix jours que le Roy est sur la mer et ne s’en est point plus mal trouvé, Dyeu niersy. M. le maresclial l’est venu trouver avec les gallercs au delà de Genes, où il s’en alloyt à Naples; qui, vous asseure , madame, a fet ung sy grant plesyr au Roy que je ne le vous sauroys dyre, pour le regret que ledict seigneur avoyt de perdre le voyage d’Espagne, où tout iucotynent fut renouvelé et sur l’eure fut tourné le nei des galleres et achemynei jusques en se lyeu près de Monegue, et en esperance que ledict seigneur sera dedans six jours en Espagne. Je vous prometx qu’il estoyt en grant peyne; mes mondict sieur le marescbal le resjouyt si byen, que despuys ne l’é veu merancolyque. Je vous prometz, madame, qu’il a bonne espérance de bientost vous voyr, qui, sy Dyeu pies et Nosire-Dame, sera ainsy que vous et luy desyrex : leur suppiyant vous donner trèsbonne vye et longue santé.
De devant Tage, prés Monegue, x' de juing.
■ Voslre très hanible et très obeyssant
subget et servyteur,
DE LA BARRE
N* ,\a. — LETTRE DE M. DE LA BARRE A M. D'ALUJYE.
Le Roi est trtatporl^ eo Eipogoe. — a r^poodo de la raaçon de M. de MonUnoreney.
— Il faut la faire payer.
{lOjm ifr».)
Monsieur, encores que entendez assez de la très-bonne santé du Koy j«ir Pommeraie, présent porteur, si la veul-jc bien asscurer telle que meilleure ne se pourroit souhaitter. I.edict seigneur a bien voulu advenir Madame de son acheminement en Espaigne , où nou.' espérons estre dedans cinq ou six jours. Vous aurez advis de là de tout ce que s’y fera, qui sera, à mon jugement, selon {'intention du inai.stre. Il vous plaira, monsieur. Faire cependant entendre à M,adame comme le Roy est respondanl au cappitainc Hairere de la ran- >;nn de monseigneur le mareschal de Montmorency, et en a fait à (ienne.s sa promesse, qui est de baillicr, à Lion, dedans la fin de ce mois, ung banquier ou autre qui s'oblige de paicr dedans six iiioys après, à Mylan, la somme de x mille escuz : à qiioy est besoing que l’on satisFace, selon l'intencion dudict seigneur.
Monsieur, je prye à Nostre Seigneur vous donner très bonne vye et longue.
Des galleres, prèsMoneguc, x'juin.
Vostre enlycrenient presl à vous faire servvce, DE LA BARRE '
‘ Oue lellre a déjà élc publiée par l’é- tionnée sur rorif;inal . et notre leste est diteiir des lettres de Marguerite de Navarre plus complet,
(i* recueil, p. 465). Nous l'avons colla-
CAPTIVITÉ DU ROI FRANÇOIS l".
V XCII.— LETFRE DE LA DUCHESSE D'ANCiOL'LÉME AU ROI
File le prit* de lui donner de ms nourelIcA de tout iet lieut oà il paetera.
(Smi
Monseigneur, j’ay entendu, par ce porteur et par ce qu’il vous a pieu m’escripre, la seureté de vostre santé, aussy de vostre voyaige en Espaigne : qui ne m’est pas petit playsir, vous siiplyant. Monseigneur, que le plus souvent que poiirrei je sache de vos nouvelles et le lyeii ot'i vous serez : estant asseuré qu'il n’y a autre chose en ce monde qui puysse consoller et mantenyr en vye
Vostre , etc.
LOYSE
N" XCIII. — LETIRE DU CONNÉTARLE DE BÜURRÜN A L'EMPEREUR
Il te plaint de ce que le vice^mi a conduit le roi de France en Eapagne , lorsqu'il était convenu qu'oD le transpt. rterait à Napira *. •*> Le vice-roi no l'a pat informé de ce changement de résolution , ce qui nutl à la réputitiîvo du connétable. Ce changement fera tourner le pape et le roi d'Angleierre contre l'empereur. — Plainlet contre le vice>roi.
|MtU». lOjMB
Monseigneur, estant icy le vice-roy de Naples, monsieur le marquis de Pesquiaire, monsieur de Rup, le marquis d’Algonassc, Antoine de
Lesve et Allarcon, fut conclu que
* Voir à ce sujet deux lettres du viceroi de Naples k CharlcvQuint, datées l'une du |;>orl de ViJJafraiica, le lo juin, el l'autre de Palamos, le 1 7 du même mois, par lesquelles il informe l'empereur, qui l'ignorail alors, de l'arrivée du Hoî tn Es
ledict vice-roy devoit mener le roy
pagne, et lui demande ses ordres. Le viceroi ne peut conduire F'rançois I* k Madrid faulc de chevaux. Ces lettres ont été publiées par Laiiz, Correspondênz des Kaisers Kari V, p. i64 et suiv.
SECTION II. — CAPTIVITI-i EN ITALIE. 217 de France i Naples, pour les raisons que vous a dictes monsieur de Reux. Depuiz ledict vice-roy a fait tout le contraire, et mené le roy de France devers vostre majesté : ce que ay trouvé bien estrange que ledict vice-roy ne m’en a adverty, et aussy vos bons serviteurs de par deçà. Il m'a fairt grand honte, tellement «pi'en ce pays il s’en parle en beaucoup de .sortes qui n’est en mon honneiu-; que suis as.seuré, monseigneur, que ne l’cntendés; carma deliberation est de continuer à vous faire service, comme ay faict, sans y espargner ma vyc jusques icy. Monseigneur, j’.iy grand peur que ceste soudaine allée vous poiura faire perdre le pape et Vénitiens, et aultres potentats d'Italie; du roy d'Angleterre, il y est en danger.
Ledict vice-roy m’a lai.ssé ycy sans argent et sans moyen de recouvrer des .\llemans |)our faire l'entreprise de France. Je crois qu’il en est bien aise, aflin d’essayer aucuns appoinctemens par grand nécessité : et quand il vous plaira m’en ouïr, je vous diray des choses devant luy que cognoi.strez qu’il a fallu que bien aultre que luy ait mis les mains à voz affaires. Oultre tout cet affaire, la pluspart du inonde pensera que vostre majesté me aura mis en oiiLly, que n’ay jamais creu, ne croiray, veii vostre, bonté et mon loyal service que à jamais sera tel. Monseigneur, je croy fermement (jue vostre majesté en fera telle démonstration, tpii sera au bien et au repos de vos affaires, au contentement de voz bons et lovaulx serviteui's, dont je me meetz au rang. De ccluv de qui je vous parle, je ne m’en suis jamais plaint, pour ce que je vovois que vostre affaire le requeroit. Je ne vous en parleray plus pour ceste heure, car j’aurois peur, monseigneur, qu’en parlasse en passion; mais je vous en diz vérité. NWs sommes à présenté envoyer à Rome, à Venise, en Allemagne, en Angleterre, pour rompre les grandes suspicions. J’ay fort commencé choses qui ne sont de petits mouvemens; et si je pouvois, je irois devers vous; mais je tiens bien mal, pour la grande nécessité de vostre .service. Qui sera la lin de ma lettre, en vous siipjiliant très humblement la prendre de bonne part et m’avoir tousjours en vostre bonne grâce et souvenance, à laquelle vostre majesté m’y tiendra, s'il vous plaist, pour tousjours.
Monseigneur, je supplye le Créateur vous donner très bonne vye et longue.
De Millin, le dixiestne jour de juin.
De la main de
Vostre très humble et obéissant serviteur, CHARLES '.
Je n'auray pas les galleres du roy de France ; car le vice-roy les a avec luy. Monseigneur, je vous asseure que le vice-roy qui a mené le roy de France, n’est cause de quoy il est pris.
' Celle leltre fut inlerceplèe sur le courrin- qui la portait en Espagne, saisie et envoyée à la régente, qui était alors à Lyon, comme le prouve le document sui> vani
VtDTUOS DE^LETTRBSOUI ONT KST^ eiUNSES,
QUE MONSIEUa DE BOCABON ESCRIVOIT \
« Saichent tous qui ces présentes lettres verront, que Tan iSsS, le i6* jour du mois (le juin, nosseigneurs tenans le conseil du Boy nostre sire en la cité de Lyon et en la maiaon épiscopale dudict lieu, nous notaires soubxsignei ont mandé quérir par l'huissier dudict conseil pour vidiroer certaines lettres, mesmes faictes et eacrites soubt le nom. seing et cachet dudict monsieur de Bourbon, adressantes à l’empereur; cl après que nous lesdicU notaires avons esté par devers lesdicU seigneurs tenans lodicl conseil, avons faict exhibition desdictes lettres à roesaeignears
les duc de Vendosuie, cardinal de Bourbon. comte de Saint-Pol, trésorier Robertel clscncschal de Lyon, lesquelles lettres par eux veues et leues, ont dici et atteste , disent et attestent que icelles ont esté cscriptes , soubucrites et signées de la propre main dudict monsieur de Bourbon , et cachetées de son propre cachet . desquelles la teneur s’ensuit, etc.
■ Lesquelles lettres mesmes nous avons leiios, tenues et vidimées de mot à mot, sans aucune chose y adjoulcr ny diminuer, et avons rendu l'original aiisdicts seigneurs du conseil, et tout ce fait par ordonnance et commandement dudict conseil et de monsieur le chancelier, ex présences de messcigneurs les chancelier d'Alençon et Michel de Charbeys, trésorier de Vendosmois, assistant audict conseil. En lesmoing de ce avons signé ces présentés, l'an et jour que dessus.
• BEALL liU. GARN^,.
N- XCIV — LKITRE OK MADAME LA IH'CHESSE D'ANDOULÉME A MONSIEUR DE MONTMORENCY
EHc te rfjouit de la bonop unté du Roi et de m>d prochain départ pour l‘F!apagne
iLj—, 10 i»* IM».]
Mon cousin, le plaisir ne pourroit estrc plus grand que celiuy que m'a donné ce porteur, par lequel vous m’avez asscurée de la santé du Roy et de la conclusion de son voyaige en Espaigne, après tant de difficulté!, qui est, comme savez, l'ordinaire en tous ses aO'aires d’importance. Mais à la fin, c^lluy qui ne l’oblye jamays, conduict toutes choses è son Intention, qui sera, comme j’esperc , ung bien inestimable et de mesmes necessaire pour toute la crestienté; lequel je pryc, mon cousin, vous avoir en sa saincte garde.
Escript â Lyon , le zvj' jour de juing.
Voslre bien vosire maistrvMe.
LÜV5E.
N’ ,\CV. — PLEIN POLVOIR DON.NE PAR LOLLSE DE .SAVOIE, REGENTE DU ROYAUME. KtUR TRAITER DE TRÊVES AVEC LA GOUVERNANTE DES PAY.S.RAS'
1 1>««* , It jtua 1M&. )
Loyse, mere du Roy, etc. régenté en France, à tous ceux qui ces présentés lettres verront, salut. Savoir faisons que Nous, i plain conlians des sens, savoir, fidelité, diligence et expérience de no.strc très cher et bien aillé Pierre Douarty, chevalier, seigneur dudit lieu, l’iin des gentilzbommcs de la chambre du Roy no.stre très cher seigneur et lilz,
* Un pouvoir »emb)able pour traiUrr d'une trêve, de la délivrance du Roi et de U paix avec l'Angleterre et l'empereur.
fut au»si donne, te 7 septembre, à Jean de Sclve. On en trouve une copie dans le ms. suppl. fr. n'^^, p. 663, Bibl. roy
220 CAPTIVITK DU Uül FKANÇOIS I“.
el gouverneur de Clermont, icelluy, pour ces causes, avons ordonné, constitué et cstably, ordonnons, constituons et establissons nostre ambassadeur, procureur et messager especial pour se transporter par devers très baidte et très puissante princesse nostre très cherc et très amee sueur rarcheduebesse d’Aiitricbe, regente ès pays de Flandres, Artoys et autres terres et seigneuries de l'empereur estant es parties de deçà, auquel avons donné povoir, faculté et mandement general et spécial, en vertu de noi povoir el regence, de iraicter, conclure et capituler avec ladictc dame ou autres ayans povoir et faculté d'elle, et ce pour faire une abstinence de guerre et de port d'armes entre très bault et très puissant prince l’empereur d’une part, et le Roy nostre dit seigneur et filr d'autre, leurs hoirs et successeurs, vassaulx., subjectï, pays, terres el seigneuries, et pour tel temps qu’il sera advisé par nostredit ambassadeur et procureur; et autrement, lui avons donné faculté et puissance de faire , convenir et accorder toutes autres choses requises et necessaires à un tel acte , tout ainsi et par la forme et maniéré que ferions el faire pourrions se y estions en personne, cncores qu'ili fussent telz qu’ilz requissent mandement plus spécial (|ue le présent, promectant, en bonne foy el parolle de princesse, faire ratifier et avoir agréable par le Roy nostredit seigneur et lilz, ce que par nostredit ambassadeur aura esté faict, Iraicté et conclu sur ladite abstinence de guerre et de port d’armes: et de nostre part, en vertu de noz povoirs et regence, nous l’agrerons el ratilicrons. F.n temoing de ce nous avons signé ces présentes de nostre main, et à icelles faict mettre nostre sccl.
Donné à Lyon, le xviii’ jour de juing, l’an mil cinq cens vingt et cin(|.
LOYSE
Par Madame, regente en France:
Robertet.