‹ Captivité du roi François IerChapitre 83 sur 241 · AU ROY · texte numérisé non relu

AU ROY

Monseigneur, depuis la bataille, j’ay toujours faire service

à l’empereur et à vous; combien que mon a me fusl bien

convenable pour ])lusieurs rai.sons. Et parce que, depuis le partemeiit du roy François pour aller en ce c il a pieu à mondit

' Une IcUrc de Charles-Quinl, pulditt’ porte amsi mit nègocialion» do M dr par Kan/« ouvrage cilé, p. i66, se rap- Monimorcncv

SECTION 111. — CAPTIVITÉ EN ESPACNE. 24S seigneur l’empereur me mander aller devers sa majesté, ce que je SUIS délibéré faire, j’espere partir lorsque les galleres qui ont mené ledit roy François seront venues, lcs((uelles, comme je croy, arriveront à Gennes dedans sept à huit jours. Je vous en ay bien voulu

ad vertir, et vous Mon.seigiieur, qui vous plaise estre asseuré

que , quelque part que je soye , je ineiiray toujours peine de me conduire et garder au bien et honneur des communes affaires, ainsi que

pi pourez estre inroriiié par mous' de Roull'ec : cjui me garde

de vous en faire plus longue lettre, de peur de vous ennuyer. Monseigpeur, je prie Nostre Seigneur qui vous doint très-bonne vie et longue.

E.script à Milan, ce vi* jour <le juillet.

Vustrt* très humhli* et trèjt hn

»erviteur et cousin,

CMAHLKS *

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Klle \à *eiüQ ie «lésir 4u Koi. cj^f>«rt de U (lucbi'«i« Marguerilv. — M. dr Muiitmurru4~v

lui dounvia dn oim^cHea ilr rojiamne.

l.'ayze que j'ay eue du .savoir la eonlvmiacvoii de vostre bonne sente jiar le maresilial de Moiitmorancy, avecques le surplus de sa charge, a esté telle que vous pouvez penser, iiion.seigneur, que la ne.se.syté du temps <le vostre absence le reqiiyer et porte. Et pour ce que, par luy, dcdens peu de jours, pourés entendre le bon estât en quoy sont voz afayres de par deçà, cela me gardera, reniectant le tout a luy. de vous en cseryre piur ceste heure autre chouse.

' taetlp lettrv a atibii He brûlée en plu (.Archive» d'Anglelerrc; copie de Bré4{iii- »icur» eiKiruil» L i BOu»ciiplton e»t »eulc gnv, so\. XC, Bibliotheqiip rovalc. ) de U Diatii du lomiéUblc de Bourbon

Au surplus, monseigneur, je suys après pour fayre delygenler le parlement de vostre seur, celon se que vous avez mendé, quy se fera le plus tous! quy sera possyble : vous suplyent que, en adtcndent son arryvée devers vous, ordonnez à voz ambassadeurs qu’yls acbemynenl et poursuyvent le fait de vostre delyvranee, afin de ne perdre point de temps, et que la longueur du cbemyn qu’il faidt qu’elle face ne donne delay à la conelusvon tant desyryé de vostre, etc.

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