Gravelle uriquo
Les concrétions lithiques qui se trouvent dans les urines à réaction fortement acide, sont : 1° Les concrétions uriques, et 2^ d'oxalatc de chaux. Les premières étant les plus communes, nous ne nous occuperons que de celles-là.
1" Gravelle urique. — Les beaux travaux de Garrod (La Goutte, s<t nature, son traitement) ont démontré que des traces d'acide urique existent dans le sang à l'état normal. Nous no rechercherons pas ici quelle est l'origine de l'acide urique excrété soit dans la gravelle, soit dans la goutte. Provient-il du sang lui-même, comme l'a prétendu Liébig, par suite d'une oxydation imparfaite des matières albumiuoïdes, qui empêche leur transformation en urée? Résulte-t-il de la dësassiiuilation des éléments qui entrent dans nos tissus, ainsi que le dit Bischoff? Provient-il des parenchymes viscéraux comme l'attestent Scherer, Cloeta et autres? Vient- il des cartilages et des tissus fibreux, comme l'enseigne M. Robin? Ou bien se forme-t-il dans le rein luimême, d'après les recherches de Zaleski ? Ce sont là des questions ardues auxquelles chaque théoricien n'a apporté jusqu'à ce jour qu'une solution hypothétique. Quoi qu'il en soit, l'acide urique se trouve
ans l'urine normale de l'homme, des animaux carnivores, des oiseaux, des reptiles, et de la plupart des invertébrés. Il y est à l'état A'urate de soude, en dissolution, dans la proportion, chez
homme, de 1 gramme pour 1 ,000 grammes d'urine. A peine soluble, ainsi que la plupart des sels auxquels il donne naissance, cet acide augmente, dans le liquide excrémentiel, sous l'influence des causes que nous énumérons plus loin ; et il se laisse déposer dans Ses réservoirs et les conduits excréteurs de l'urine où il constitue la graoelle, ou Lien sa précipitation a lieu sur les petites articulations où il forme les tophus de la goutte.
Les concrétions urinaires composées d'acide
urique, sont d'une couleur rouge tirant un peu sur
jaune, d'où le nom de graeelle rouge donné à la
ranelle urique. Les recherches microscopiques de Donné lui ont montré l'acide urique, tantôt en poudre amorphe, tantôt en cristaux losangique3 ou en lames rhomboïdales. L'acide urique, comme nous l'avons dit plus haut, est insoluble à froid et même à chaud, dans l'urine et dans les acides faibles ;
ais il se dissout, avec effervescence, dans l'acide
trique concentré à chaud, et le mètange, évaporé à incité, prend une belle couleur pourpre. Si on place
■t acide sur une coupelle de platine et qu'on pose à la flamme d'une lampe à l'alcool, il es
entièrement consumé. Les urates d'ammoniaque, de soude, de potasse et de chaux sont souvent mêlés ;ï l'aride uriqiiB daus les calculs. Ces orales quasiinsolubles dans l'urine à froid se dissolvent facilement dans ce liquide à chaud. Traités par les acides Faibles, ils laissent aussitôt déposer des cristaux rhomboïdaux d'acide urique.
Abordons maintenant les circonstances écologiques qui favorisent l'afflux normal et le dépôt des concrétions uriques.
L'acique urique dérivant des substances azotées, on a attribué, avec raison, au régime animal longtemps et abondamment continué , une grande influence sur la proportion exagérée de cet acide dans les urines. Les partisans de la bonne chère, ceux dont le gaster, en présence de mets succulents, ne recule pas habituellement devant des exploits polyphémiques ; ceux qu'alïriaude souvent le gigot de mouton ou le tilet mignon, rendent des urines chargées de sédiments uriques, et cela avec d'autant plus d'abondance, que ces gros mangeurs, au teint fleuri, robustes et dodus, présentent les attributs du tempérament sanguin, et sont enclins à tous les entrai ne meuts passionnels de ce tempérament.
D'un autre côté, l'acide urique étant le produit de la combustion des matières albuminoïdes, produit moins avancé que l'urée, tout ce qui, dans le travail
iuLra-organiquo d'assimilation ei de dés assimilation, ralentira les combustions de nutrition, et, par suite, empêchera la transformation en ce résidu final des matières azotées, augmentera la proportion de l'acide urique. Ainsi, la vie sédentaire, flanquée d'un régime fortement azoté, exerce une influence considérable sur la quantité des dépôts uriques. n En effet, dit M. Amiral (Pathologie interne), le système musculaire est celui dont la nutrition est la plus rapide, et qui consomme le plus de substances nutritives, quand sou action est souvent mise en jeu ; aussi, toutes les personnes qui exercent beaucoup leurs muscles, ont-elles besoin de manger davantage et d'user d'aliments azotés tels que les viandes. Si ou fait usage des mêmes aliments et en quantité considérable, sans faire agir les organes musculaires, ceux-ci ne s'empareut pas de toute la substance nutritive azotée : elle se trouve en excès dans l'économie, se dirige vers les reins, principal émonctoire de l'azote, elle s'y transforme en acide urique, et concourt ainsi à former la gravelle. »
Tout ce qui diminue la sécrétion urinaire, comme les boissons alcooliques, les sueurs abondantes, favorise aussi le développement de la gravelle. Ainsi donc, les individus qui ont des occupations sédentaires, qui usent d'un régime succulent, fortement animalisé, qui boivent peu, ou bien qui boivent des
vins spiritueux, sont sujets à la gravelle ; mais, le .plus souvent, ces conditions écologiques, ces divers écarts de régime, bien qu'ils puissent amener la précipitation accidentelle des produits uriques, seront impuissants à constituer l'affection graveleuse en l'absence d'une prédisposition diathésîque. La diathèse seule peut nous expliquer la transmission héréditaire de 1 affection calculeuse dont l'enfance n'est pas à l'abri, puisqu'on a trouvé des concrétions même chez le fœlus. C'est sous l'influence de cette prédisposition, que des sujets deviennent graveleux au milieu du régime hygiénique le mieux entendu. h La gravelle urique, dit avec raison M. Durand- Fardel (Traité thérapeutique des eaux minéral?*), bien qu'elle puisse être favorisée et accrue par l'introduction considérable on excessive de principes azotés dans l'économie, n'est pas essentiellement constituée par un excès d'azote; elle résulte d'une disposition par suite de laquelle les principes azotés se trouvent éliminés d'uue manière anormale, et sous une forme anormalement prédominante , l'acide urique. En effet, l'azote ne se fait pas dans l'économie, mais seulement l'acide urique, et c'est ce dernier qui y existe véritablement en excès, La maladie consiste donc dans la disposition qui convertit en acide urique plus d'azote qu'il ne conviendrait, au lieu de laisser s'éliminer suivant les conditions
MALADIES DE L'APPAREIL URPiAlRE.
ihysiologiques, ou bien qui relient sous une forme terminée l'acide inique destiné à être éliminé sous b forme différente. Et il est clair qu'en diminuant ntroduction des principes azotés dans l'économie, on amoindrira le résultat ou l'expression de la maladie ; mais cela ne saurait suffire pour faire disparaître la disposition morbide. » Quel rôle étiologique dans la manifestation de la gravelle jouent les affections rhumatismale, hémorraïdiiire et herpétique, qui marchent si souvent avec ello? Nous ne savons ;mais ce qui ressort de l'observation clinique, c'est que le rhumatisme, les hémorroïdes accompagnent presque toujours les émissions uriques. Sur vingt caleuleux qui viennent dans notre cabinet de consultation, sur dix-neuf d'entre eux nous trouvons] réunies les affections dont il s'agit. Sobre d'explications hypothétiques, nous devons nous borner à constater le fait. Nous devons tenir compte aussi, dans la production de la gravelle, des modifications dans la constitution de l'urine qui peuvent se produire, en dehors d'un état diathésique, sous l'influence des altérations locales de l'appareil urinaire, des passions tristes, des veilles prolongées, des fatigues corpoilles exagérées et des écarts de régime.
Jetons maintenant un coup d'œil rapide sur l'anaï nosologique de la gravelle.
(uand les dépôts uriques consistent en simples
m CAPVSWf. — SES EAUX MINÉRALES.
sédiments briquetés que le refroidissement l'urine laisse déposer sur les parois du vase M. Civiale prétend que ces dépùts ne constituent pas BOGOTA la gravelle, Eh bien ! si ce n'est pas encore 1: gravelle, nous pensons, nous, qu'elle n'est pas loin, bien que la santé la plus parfaite soit alors compt lible avec cette émission pins ou moins intermittente de sédiments uriques. Mais, lorsqu'au moment de la sortie de l'urine, les concrétions vont se sembler au fond du vase, alors la gravelle est déclarée, et la symptomatologie de l'affection sera différente, selon que la formation des concrétions lithiques aura lien dans les reins ou dans la vessie. Si elle se forme dans les reins, le malade éprouvera uni situde générale, des fourmillements, des douleurs parfois lancinantes dans la région, les urines seront plus rares qu'à l'ordinaire ; elles seront rouges, brûlantes et chargées décos mucosités blanchâtres, rougcAtres, qui tiennent en suspension des sables. Dos envies fréquentes d'uriner se fout sentir, et le malade en urinant accuse des ardeurs insolites dans le canal de l'urètre ; parfois même il existe dans cette partie une véritable cuisson, dont !a plus grande intensité est au col de la vessie, au moment de l'expulsion des dernières gouttes de l'urine. Le périnée cl l'anus sont le siège d'une chaleur insupportable. Tous ces symptômes sout plus intenses lorsque
MALADIES DE L'APPAREIL tjRIJIAlftlï, un ou plusieurs graviers se forment dans les reins. Les malades éprouvent une pesanteur habituelle, parfois des douleurs fixes dans cette région. Lorsque le gravier est petit, si sa surface est lisse, sou passage à travers l'uretère reste facile, et alors la scène symptomatique varie peu. Mais, si son volume est considérable, s'il est hérissé d'aspérités, son trajet à travers l'uretère devient très-douloureux, et alors sa migration vers la vessie peut produire tous les accidents qui sont le cortège habituel des coliques néphrétiques.
Des troubles sympathiques du côté de l'estomac précèdent ou accompagnent toujours l'évolution des concrétions urinaires. On ressent des pesanteurs à l'épigastre, la digestion est troublée ; des éructations nombreuses se produisent. Le malade a des nausées et infime des vomissements. Quand les sables ou graviers se forment dans la vessie, ou n'observe guère du côté de la région rénale les phénomènes dont nous venons de parler. Si les concrétions vésicules sont à l'état de sables, leur émission provoque de l'ardeur dans le canal de l'urètre, un peu de difficulté dans la miction, parfois des symptômes légers de cystite du col. Mais si ce sont des graviers, des calculs que renferme la poche véaicale, le plus souvent ces corps étrangers déterminent des douleurs sympathiques dans tout le bassin, mais surtout
1ERALES.
du côté du méat ; les difficultés dans la mictiou augmentent, parfois même il y a rétention complète d'urine. D'autres fois, des hématuries se déclarent, ainsi que tous les symptômes de la cystite aiguë et chronique. Et lorsque la position ou le petit volume ries concrétions urinaires ne permettent pas, i des chirurgiens habiles, la constatation de leur présence, à l'aide des instruments explorateurs, on rapporte jouventalacystiteouau catarrhe vésical, ouà une lésion de la prostate, des symptômes graves qui sont sous la dépendance exclusive d'un calcul vésical. A l'appui de notre assertion, nous rapporterons le fait suivant dont nous venons d'être témoin :
M. M..., de Bayonne, est âgé de cinquante ans, il est d'un tempérament sanguin. Arrivé à Capvern le 5 septembre 1870, il nous fait appeler le jour même de son arrivée, à l'hôtel do la Paix, où il est logé. Cet homme est U'és-découragé et considérablement pâli par la souffrance. Il nous remet quelques lignes de son médecin, praticien très-distingué de Bayonne, qui nous écrit :
« M. M... est rhumatisant et goutteux depuis plusieurs années. Il s'est plaint, il y a environ deux mois, de difficultés du côté de la miction. Depuis cette époque, il y a eu des alternatives d'évacuations naturelles et de rétentions subites. Douleurs dans la région périnéale, et surtout dans le canal.
Un moment, des signes fonctionnels m'avaient ait .penser à la présence d'une concrétion lithique de petite dimension. J'avais môme cru sentir, pendant la eathetërisme avec la sonde métallique, des signes physiques de ce produit. Un confrère appelé avec moi a essayé de percevoir les mêmes signes, ils ont fait absolument défaut à chacun de nous. » M. M... nous expose, à son tour, qu'il éprouve des ■uleurs continuelles dans toutes les parties de ihdomeu, mais surtout dans la vessie, et que ces louleurs se propagent du côté de l'extrémité de la . Il a eu plusieurs fois des rétentions, et aui'hui il n'urino plus qu'avec la sonde. Les envies uriner sont presque continuelles ; il éprouve uuo iuisson intolérable dans le trajet du canal de ,-ètre. Sa situation est telle, qu'il n'a pas un
3 repos, ni le jour, ni la nuit.
J'introduis dans le canal une sonde exploratrice, et quelle n'est pas ma surprise, en sentant son extrémité vésicale buter contre un gravier engagé dans la région prostatique de l'urètre, qu'il obstruait à peu près complètement. Pendant le trajet de Bayonne % Capvera, le calcul s'était engagé d3us le canal de et son volume l'avait retenu fixé dans î portion du canal que nous venons do nommer. ; la pince de Hunier, nous tentâmes d'eu l'extraction ; mais nous ne pûmes que lui
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l'aire parcourir une partie de la route, et nous Fûmes
oblige d'inciser le canal pour amener le calcul au
dehors. C'était un calcul très-dur d'acide urique ayant
trois centimètres de circonférence et pesant un
gramme.
Eh bien ! ce calcul était la cause de tous les symptômes douloureux et graves qu'éprouvait M. M... depuis trois mois. Àprèsl'extractiou, sous l'influence de nos eaux, M. M... s'est remis très -rapidement. Les fonctions digestivee se sont ranimées, toute souffrance a disparu, les urines coulent à plein canal. « Je ne me reconnais plus, n me disait souvent M. M . . . , qui avait repris son teint rosé et sa vieille gaîté.
Quaud la concrétion urinaire de la vessie est passée à l'état de pierre, elle devient le plus souvent la source de souffrances locales ot sympathiques telles, qu'alors les plus pusillanimes de ces malheureux calculcux se décident a accepter des opérations chirurgicales fort graves et fort douloureuses, opérations qu'ils avaient d'abord énergiquement repoussées.
Traitement : Si l'agrégat vivant n'était qu'une cornue de laboratoire, il suffirait, pour guérir La gravelle, d'y provoquer des réactions chimiques. Rien ne serait plus facile et plus certain que le traitement de cette affection, fl suffirait, d'un coté, d'administrer les alcalins pour neutraliser les produits
MALADILS DE L'Al'PAREIL DHIN&RB, iniques, et, d'un autre côté, les acides seraient complètement efficaces pour empêcher les précipitations des sels phosphatés et carbonates. Mais dans la gravelle, comme dans toute opération morbide, nous devons tenir compte du (acteur vital dont l'altération est le principe de la maladie. Et, dans le cas qui nous occupe, tant qu'une modification salutaire dans le travail vicieux de la nutrition ne sera pas obtenu, nous serons impuissants a rétablir l'état hygide en essayant de saturer les produits de l'affection.
Depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, on a usé et même abusé, il Faut le dire, dos préparations alcalines, dans la thérapeutique de l'affection calealeuse. Que prescrivait-on aux graveleux dans les siècles qui nous ont précédés? Le carbonate do i'haii\, la coquille d' œuf, lacoquille d'huître, le merveilleux spécifique de M"" Stéphcns, où ce sel se trouve en forte proportion. Qu'ordonnent aujourd'hui les médecins aux calculeux ? Les alcalins sodiques dans toutes les variétés de gravellcs. Car les sels à base de soude ont détrôné ceux qui sont h base de chaux. Le bi-carbonate de soude est eu vogue ; les eaux qui le tiennent en dissolution, comme celles de Vichy, de Vais, de Bussang, etc., triomphent! On retrouve tout cela dans toutes les ordonnances routinières do la Faculté. Que l'on soit sanguin ou lymphatique, faible ou vigoureux, jeune ou vieux ; que
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l'urine soit acide ou alcaline, qu'on reude des sables uriques ou phosphatés, on est condamné à se saturer de sel sodique en nature ou en dissolution. L'affection calculeuse doit être jutjulée par les alcalins, cette saignée d'une autre espèce, absolument comme on jugulait d'autres maladies avec la lancette. Il n'y a rien de changé dans le procédé : le sel sodique a remplacé l'acier, voilà tout. La mode est souvent la règle de la thérapeutique: aujourd'hui la soude, demain lalithiue.
Les alcalins sodiques dissolvent-ils, guérissent-ils la gravelle? Ceci n'est pas douteux si nous nous en rapportons aux affirmations qui foisonnent dans certaines monographies plus ou moins dithyrambiques et aussi plus ou moins intéressées. Mais, examinons : nous ne voulons pas invoquer ici ce que nous a révélé notre pratique particulière, bien qu'il nous soit facile d'exhiber le témoignage d'un grand nombre de calculeux qui, après avoir dit adieu à la naïade de Vichy, ont trouvé à Capvern ce qu'ils avaient vainement cherché sur les bords de l'Allier pendant plusieurs saisons consécutives. La science, aujourd'hui, a débattu cette question. Si le débat n'est pas clos, il est éclairé. Donnons la parole à la science. Voici comment Valleix, cet écrivain si distingué, a résumé l'état de la question que no poser.
I MALADIES DE L'APPAREIL URJNA1RE. 1 ï\
« MM. Magpndie et Darcet, dit-il (Guide du médecin praticien, tome III, page 511), attirèrent d'une manière particulière l'attention des médecins sur le traitement alcalin de la gravclle nrique, puis plu-
Hsurs auteurs rapportèrent des faits et des espésnces en faveur de cette médication ; mais c'est . Ch. Petit qui a principalement insisté sur l'utilité i la médication alcaline, qu'il a employée très-fréquemment à Vichy. Suivant lui, les calculs d'acide urique, même volumineux, sont dissous sur le vivant, après avoir été transformés en urales soluble . Or, ces faits ont été vivement critiqués par M. Civiale, et surtout par M. Leroy d'Étiolés, qui a étudié avec le plus grand soin ce point important de thérapeutique. Ce dernier auteur a démontré que la plupart des faits cités par M. Petit manquaient des conditions nécessaires pour établir la conviction dans les esprits sévères ; que dans beaucoup la présence du calcul n'avait pas été suffisamment constatée; que jamais on ne les avait exactement mesurés, et qu'enfin les améliorations éprouvées par les malades s'observaient tous les jours sous l'influence d'une autre médication, et même en l'absence de toute autre médication.
« D'un autre côté, M. Lei'oy d'Ëtiolles a cité plusieurs cas dans lesquels les alcalins pris à l'intérieur ont été complètement inutiles, et, ce qui est bien plus grave, d'autres où ce traitement a été nuisible.