‹ Cara patria: échos italiensChapitre 55 sur 67 · LA PRINCESSE ZOBÉIDE · texte numérisé non relu

LA PRINCESSE ZOBÉIDE

— Je n'ai ni lampe, ni charmes.

Mais un cœur rempli de tannes...

Et vois bien que j'étais fou !

— Il suffit, je te pardonne...

Çà, gardes, qu'on ne lui donne Que vingt-cinq coups de bambou I :

OISEAU, FEMME OU FLEUR

Pour mettre en musique Sous le titre de Fabliau indien ou autre chose

Une enfeint blonde d^Orient Mourait, de langueur consumée.

Près d'elle apparut, souriant, Vishnou, qui lui dit : « Chère Edmée, Je f aime, calme ta douleur; Je puis dompter la mort rebelle...

Veux-tu renaître/emwe on fleur ^ Ou bien oiseau? Choisis, ma belle! d

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Être oiseau, c'est bien attrayant, Et y y consentirais sans crainte, Si je pouvais, en gazouillant.

Voltiger libre et sans contrainte ; Mais, dit Tenfisint, triste leçon.

J'ai vu des loups dans le bocage Et 4es rossignols en prison :

Mieux vaut mourir que d'être en cage !

Sur le cœur de mon bien-aimé Je veux être fleur ravissante.

Et dans un baiser parfumé Toucher sa lèvre frémissante. . .

Mais non ! L oubli suit le trépas.,.

Et je pourrais être donnée...

Mieux vaut mourir!... Je ne veux pas Par ma rivale être fanée !

OISEAU, FEMME OU FLEUR

Femme ! oh ! oui, c'est un mot bien doux !

Je voudrais être heureuse mère,

Faire le bonheur d^un époux...

Mais, hélas ! ô pensée amère !

Quel terrible pressentiment!...

Non, point d'hymen, point de famille...

Comme je meurs en ce moment.

Je pourrais voir mourir ma fille.

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