‹ Cara patria: échos italiensChapitre 58 sur 67 · L'ÉVENTAIL · texte numérisé non relu

L'ÉVENTAIL

Je ne suis que le vent I Mais j'ai pris sur mon aile De gais parfums, de joyeux chants d'amour ;

Et j'apporte avec moi le souvenir fidèle Du ciel aimé qui vit vos premiers jours.

Je ne suis que le vent! Avec moi, la parole Fleurit le cœur et parfume l'esprit ;

Je dépose à vos pieds, comme un baiser qui vole, Le long espoir qui rayonne et sourit.

l'éventail.

Je ne suis que le vent ! Mais mon souffle caresse, Murmure ailé, votre front radieux,

Et porte à votre oreille, 6 charmante princesse ! Des fiers souhaits l'écho mystérieux.

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