DANS NOS MŒURS
romsdae , le Te Deum de la liberté se faisait eiH te^ire pour VLQx^ Dana cette longue per&pectiVe de^ pita&tres çt des voûtes aériçanes s'élevait le passé, sombre, lugubre, vénérable, yéclataat souvenir de la théocratie papale régnait <^ns la sple^de^r de ces cérémonies ; mais il y avait U ^ussi rimage d'un Dieu devenu homme, d'itn , nieu populaire et sai^glapt , martyr de légalité qu il pr^çha^de la liberté qu'il apporta, de l'Évangile qui foula au^ pieds l'esclavage et fonda ta çûfili^atioti moderoç.
Et qu^estH^e on effet que notre liberté ai chè«* rem^t achetée, $i noblement défendue, sinon l'^yç^omplissement des destiiiées chrétiennes? ISqus VQolçiip^ qiie le pauvre soit homme et; citoyen, Njou^t voukws l'ordre dan^ rindépead^ce. Mous V0iilon3 la paix uiiie à latiberté- ^L'orgueil dp pou-*- ^mx pQus pèse, et laforce de l'industrie nousplaît, Ç^ n^tîers qiiç les. jj^omaina avaient m mépris , cojs vertus humbles qu^e la Grèq^ déda%nait;t cette fraternît^ de la fanûlle humain^ qae noiiiSt ^•*bvas$qn$ avec tant d'ardeur et que toute V^^fiti» quité réprouvait,, nos doctrines, nos sya;^o|^, notre civilisation, ces droits pomr lesqiii^ls noi^