LE PRINCE DE LIGNE XIII
droit de ce brillant représentant de sa littérature : plusieurs de ses enfants ont tenu, en ces dernières années, à mettre dans un nouveau relief la gloire et l'illustration de leur compatriote. Ils avaient une revanche à prendre, car la France les avait devancés, dés longtemps, par l'empressement de ses hommages. Cette revanche a été prise notamment par M. Albert Lacroix, qui a publié à Bruxelles, en 1860, un choix substantiel des œuvres du prince de Ligne, et par M. N. Peetermans, qui, rééditant, en 1861, une biographie qui avait paru en 1857, a complété deux agréables notices données antérieurement par M. de Reiffenberg et ^ k __. Charles Hen. fl ^ * U W? ••
Mais une autre bonne fortune n'avait pas . , . non plus manqué, en France même, à notre QpQ s grand causeur : c'est le suprême honneur qu'il avait reçu de l'auteur des Causeries du Lundi, lorsque le crayon du critique par excellence l'avait, en 1853, pris pour texte de deux de ces mémorables études qui resteront toujours comme les médaillons dus à l'ébauchoir d'un grand statuaire.