‹ Caractéristiques des saints dans l'art populaireChapitre 113 sur 589 · AA., SS., toc. cit., p. 388, sq · texte numérisé non relu

AA., SS., toc. cit., p. 388, sq

3. Le docteur Labus {Fasti, t. IX, p. Gi8-0r>0) rappiillo divers traits de lions apprivoisés auxquels on n'a pas coutume d'opposer aucune objection, sans doute parce qu'il s'agit de personnages plus ou moins classiques.

LION KT IIYKNK.

les plus farouches n'aura rien de trop surprenant. On a remarqué plus d'une fois que l'homme et l'animal sans raison ne sont pas naturellement ennemis, et que la sottise ou la brutalité de nos semblables a grande part

dans l'hostilité des créatures inférieures contre celui qui devait régner sur elles (Gènes, i, 28-30). Mais pour cola il faudrait que l'homme se dominât lui-même, et fût sous la main de Dieu.

Les quatre docteurs latins. Cf. p. 509, et 314.

Saint Cyriaque solitaire, disciple de saint Gérasimo; 29 septembre, 557. Un rapporte qu'il avait aussi un lion familier, qui recevait à manger de sa main, et qui se rangeait du chemin des moines quand ils passaient'.

S.MNTPAt;L,EinuTE (Cf. Corbeau, p. 25/i), ou saint Antoine ABBÉ (Cf. Béquille, p. 132; etc.) ensevelissant saint Paul. Antoine revenait vers son ami qui lui avait demandé le manteau donné par saint Athanase -. 11 trouva le saint vieillard agenouillé, mais déjà mort; en sorte que le

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