‹ Caractéristiques des saints dans l'art populaireChapitre 183 sur 589 · Calemlar. benedict., 2G april · texte numérisé non relu

Calemlar. benedict., 2G april

2. Résumons, d'apri'S une complainte catalane {CMOigs), les principaux traits de cotte légende, qui se trouvent dissé;iiinés dans noire livre :

« Nonat vos posaren nom Puix per lo costat nasqiiereu Del tôt morta vostra mare, Quant Ja sens vida la vereu ; No nasquereu per lo mon, Que relijjiôs sou entrât Per mes servir al Senyor, Pare sant Kanum Nonat.

Los Moros molt L-ruelmenl En dura presù vos posaren, Y negantvos lo aliment; Fins la boca vos tancaren, Ab pany y clau; mes no obstaut, Divinament lieu parlât,

Cristo y Maria baixaren Dos coronas destlel cel, Pel capelo, que donareu

Al pobre ab fervorôs zel ; La de espinas y dolors, l*le (le amor heu acceptât, Per imitar al Senyor, etc.

Processif de Angels baix.î, Vestits devostre sant habit;

Y Cristo vos rainistrii Son propi cos per viatich.

Ab est favor excelent, Mùrireu molt consolât.

Volant vostra anima al cel; etc.

Las parleras y prenyadas, Fins los infantets petits, Per vos, sant, son desllivradas,

Y de tots Uurs mais guarits.

Y en la mar socorregut Lo vaxell que va negât De fortuna combatut.

Etc. »

l'invocation pour les femmes enceintes et les petits enfants s'explique principalement parla façon dont ce saint vint au monde, et d'où lui vint son nom de Notmatus.

3. Une prose fort moderne, publiée par D. Gall Morel {Latein- Hymn. d. Mittelalters, t. I, p. '22, sq.), dit à propos du Calvaire :

« Tune lancea cor aperit Miles, et sanguis effluit

Cum aquse unda protinus ; CÊeci sanatur oculus. •

Le poëte populaire continue à énumérer toutes les misères liumaincs qui se recommandent au l'are sant llamo» .Vonaf; mais

Cf. supra, p. 75, sv.; et 104. — Legenda aur., cap. xlvii.

i. Labus, Fasti délia Chiesa, i di giugno. — Breviar., lect. vi.

5. Diego de la Madré de Dios, Coronica de los Descalzos de la SS, Trinidad..., primera parte, lib. II, cap. xxix (p. 392); et cap. xxxiv (p. 413,sg.).

G. M. Claudius Lavergne, dans un compte rendu de mon travail, m'a fait connaître que cet ostensoir si simple faisait, à certaines gens, l'effet d'une lanterne. La chose mérite d'être mentionnée, pour ceux qui s'y prendraient à l'avenir. Cependant, bien entendu, on ne retrouvera pas la sainte sous le titre Lanterne.

7. Jules Romain, dont la dévotion n'est pas proverbiale, avait bien jugé i propos de mettre un linge dans la main droite de saint Longin, pour lui faire tenir sa monstrance de Maiitoue. (Cf. Globules, p. ijl, sv.) Le saint Sacrement pouvait réclamer autant de respect, surtout aux mains d'une femme.

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