Garrurci, Veiry..., lav. 1,\; et p. 311, sg
!. Dan» |i;» \'ilraux de Hourges pi. x\-\\iii), le» premiors seuls portent le nimlie (pi. x\) et li'» niiln?» imi sont dépourvu». C'est donc
deux choses qui' lU^ formuler une loi, et d'en virilicr les bases historiques.
:t. Cf. (Janiirci, Velii..., I:iv. M, et p. -'H, s'.'ft.
MMIti;.
OFK.
le rulif n'a pas oncore été autorisé dans toiUe l'éifiidiiP de la chrétienté*.
Bien entendu que dans ces indications générales j'écarte toute observation exceptionnelle qui conduirait à divers débats dont l'appréciation est affaire aux monumentalistes do loisir. Que Giotto ait donn('; le nimbe à Judas, ou que le Ménologe grec le donne à Hérode, cela n'empêche pas que l'on ne puisse comprendre et appliquer en pratique les indications exposées ci-dessus. Il n'en faut pas davantage pour le moment. Je puis donc passer à un autre article sans laisser trop de choses en arrière.
NOM DE JÉSUS. Cf. Auréole, n» 1; Chrisme.
NOM DE MARIE. Cf. Chiffre, Armoiries.
NOTES MUSICALES. Cf. Musique.
NOYÉS. Cf. Cadavre, Morts ressuscites.
Mais donnons place, comme supplément, à une représentation de SAINTE LiOBE (28 septembre, v. 879) qui se voit dans de vieilles estampes. La sainte prie à côté d'un enfant qu'on vient de trouver mort dans l'eau. Il s'agit d'un infanticide qu'on avait attribué aux religieuses du monastère , et les oraisons de sainte Liobe obtinrent que la vraie coupable fût obligée d'avouer son crime. C'était une malheureuse que l'on nourrissait à la porte de l'abbaye, et qui demeura possédée du démon *.
NUAGE. Cf. Pluie, etc.
Saint Déodat (saint Dié?) évêque de Nevers (19 juin), ou peut-être de Noie (27 juin); car il y a plusieurs saints de ce nom, tant évêques qu'abbés. Je ne sais auquel d'entre eux convient ce que M. Helmsdœrfer attribue à un évêque quelconque de ce nçm, et M. de Radowitz à l'évêque de Noie. Ils disent qu'on le représente écartant par sa bénédiction une nuée chargée d'orage. Je soupçonne que ce peut être une méprise qui aura fait confondre saint Donat (Cf. Foudre) avec un saint de nom analogue. Cependant je ne voudrais pas en répondre, n'ayant aucune donnée décisive à ce sujet.
Saint CvniLiE, troisième général de l'ordre des Cahmes, en Palestine; 6 mars, vers 122/i. D"un nuage qui paraît au-dessus de lui pendant qu'il dit la messe (souvent cette circonstance n'est pas exprimée par l'artiste), sortent deux tablettes que lui tend parfois une main céleste ou un ange. Cette légende paraît vouloir dire qu'il fut chargé de rédiger une règle pour l'ordre des Carmes, et que l'assistance du Ciel ne lui manqua pas dans cette reuvre.
\. Cf. L. Ferraris, Prompta biblinlheca canonica, etc.; V. Imagines. On a pu remarquer cette aur(^olc radi(''e à l'article Nègre, pour le B' P. Claver (p. 573). Sainte Julienne Falconieri a le même signe dans notre gravure etnpruntiV anx BoUandistes (p. 470), parce
Saint Second {Secundm) d'Asti, martyr (Cf. ;4Ti;7eî, p. 39; Église). Sa légende est sujette à caution, et le moyen âge lombard paraît y avoir mis la main avec une affection plus jalouse de patriotisme que d'exactitude historique. Quoi qu'il en soit, on raconte de lui' merveille sur merveille; comme si l'on eût pris à tâche de ne laisser à aucun saint le droit d'être tenu pour supérieur à celui-ci. Entre autres prodiges, je trouve que voulant recevoir le baptême dans sa rencontre avec les saints Faiistin et Jovite, un nuage vint à crever sur leurs têtes pour qu'il pût être aflTilié à l'Église avant de donner son » sang pour Jésus-Christ.
Saint Léonce de Phénicie. Cf. Orage,
ŒIL. Cf. Yeux, elr.
Le bon temps ne connaissait guère cet œil dans un triangle, que certains artistes modernes ont imaginé (avec bonne intention, je le suppose) pour indiquer Dieu présent partout. Je n'ai donc besoin d'accorder aucune mention à cet emblème fort récent.
Quant aux saints personnages qui pourraient trouver quelque place ici, je crois les avoir indiqués au mot Aveugles, Il est donc inutile de revenir sur ce point,