AA. SS. ;i(/i., t. II, p
2. Ces noms africains, extraoïdinairos pour nos oreilles, n'étaient que l'cfTet de la civilisation latine imposée longtemps à des contrées où le fond du peuple remontait aux races palestiniennes (souche punique: Pœni, Pwiici, Phœnicii, Phœnices). La Bible nous en offre sans cesse des exemples qui ne disent rien aux oreilles pour lesquelles l'hébreu n'a que des sons. Aussi la Vulgate doiine-t-elle aux catholiques le sens des principaux noms hébraïques consei-vés dans l'Kcriture sainte. L'Afrique de l'empire, mais surtout celle des con-
ciles et de l'histoire ecclésiastique, faisait insensiblement le même travail sur son ancien idiome ; et pour l'occasion actuelle, il peut bien suffire de renvoyer à quelques mots que j'en ai dits ailleurs après divers savants bien autorisés en ce genre. Cf. Souvenirs de lancienne Église d'Afrique, p. 19, 84, 127, 150, 191, 249; 2Gi, sv.; 288, etc.
3. Morcela, Africa christiana, t. III, p. 167, sq. — Souvenirs de l'ancienne Église d'Afrique, p. 101, sv.