Cf. CaUnHar of the anuUran church, p. 'iiS
:). Alban BuUer, Lives of the... falhert, martyrs, etc., aufpistS. •i. Pour lu chef de saint Jean-Baptitte , que les Aniiènoi» pré-
tendent conserver dans leur cathédrale depuis la prise de Constantinople par les Latins, plusieurs plombs commémiiratifs ont été publié» par M. A. Forgeais, t. Il {l80:i,Merma(Ks), P- 'JO-'Jil; puis M. J. (Jurnicr en adonné d'autres encore dans les .l/cmoires... des anlinumres lie l'irarilie (I. XX, ISIi.'i).
Ouanl 4 SAINT Anastase, le culte rendu à sa léle dans la ville de Homi! est (exprimé ainsi par l'auteur du Marlyruluy'mm poetkum {'ii januar. ) ;
» Nil capitin duDO misit protioMus Urbi Marijri» csimii l'ursia ilivcs opum. r
TÉTK ENTAMÉE, ETC.
niatiqucs russes, qui lui fendirent la tête d'un coup de liaclie'.
Le paysan russe, comme jadis le Scandinave, portail assez habituellement une hache en manière d'outil quotidien , et s'en servait pour ses vengeances aussi bien que pour toute autre besogne.
On a représenté d'une façon quelque peu semblable SAINT Thomas de CAMonBÉiiv (Cf. Cliasublc, p. 200; etc.), parce qu'il fut assassiné au pied de l'autel à coups d'é[)éc et eut le crâne fendu. Cependant je ne vois guère ce genre de représentations adopté avant le xiV siècle ou le xv«.
Nous avons indiqué ailleurs (Cf. Autel) divers saints, évoques surtout, que l'on voit peints aussi de la sorte.
Saint I''uièle de Sii'UiaiiiiL'en.
Saint Piehrh: de Véiio-ne (ou saint Pierre martyr-), dominicain (Cf. Assassinat, p. 89). Le plus souvent on le représente avec un sabre qui lui a f(;iidu la tête et qui demeure dans l;i blessure, comme si l'assassin venait
de s'é'chapper en laissant son arme. Mais Jean de Fiésole (l'Angelico) se contente bien des fois de montrer le crâne du martyr sanglant et entamé. Sous la première forme, saint Pierre de Vérone a été reproduit très-fréquemment, parce que c'était un type qui recommandait aux respects des fidèles le premier martyr donné à l'Église par l'institution des inquisiteurs de la foi.
Un motif analogue a consacré aussi la peinture de SAINT Fidèle de Sigmahingen capucin, premier martyr de la Propagande; 2/i avril, 1622.
11 prêchait dans le canton des Grisons, et fut assommé par des paysans luthériens qui lui avaient laissé croire qu'on écoulerait volontiers sa prédication. On lui brisa la tête à coups de massue ; et l'on a imaginé parfois de peindre l'instrument encore appliqué sur les plaies. Nous nous sommes contenté d'indiquer la principale blessure, conformément à une estampe ancienne.
Saint Ange carme, martyr (Cf. Couronne, p. 278), a plusieurs fois reçu cet emblème aussi ; quoique çà et là on le représente avec une épée enfoncée dans la poitrine.
Le B* André Bobola, prêtre de la Compagnie de Jésus; 23 mai, 1G57. Tué par les schismatiques russes à Janow près de Pinsk, il avait subi d'atroces tortures avant de mourir. Plusieurs gravures déjà anciennes le montrent ayant un sabre enfoncé dans le crâne et dans l'un de ses poignets, pour exprimer quelque chose des cruels traitements qu'il éprouva de la part des Cosaques orf/iodoxes avant de rendre l'âme entre leurs mains.