AA. SS. Jul., t. VI, p
2. Le monunu'iilcomplet se voit sous toutes ses faces dans le savant et bel ouvrage que je viens de citer. Cf. ibid., p. 13-16 ; et pi. vu, sv.
Je n'ai pas à interpréter le fragment d'inscription qui court sur la partie que M. F. do Darteiu voulait bien me permettre de reproduire. Son livre dit ce qu'il faut à ce sujet.
'S. Cf. Didron, Guide de la peinture; et notes ibid., p. 14, svv. Plus d'un monument fait voir que la pratique se confornuiit assez à une donnée trop impérieuse d'ailleurs cliez celui qui rédigea les espèces de lois édictées par le moine grec Denys d'Agrapha.
4. II est bon de savoir que la bénédicliun grecque prétend exprimer un sens mystérieux par la disposition qu'y affectent les doigts de la main droite. Cet artilice, assez pénible en pr.itique, et qui doit
souvent être peu appréciable aux yeux, consiste théoriquement en ceci : l'index un peu plié et le pouce croisé sur le doigt du milieu sont censés retracer les deux lettres xc; l'annulaire étendu, et l'auri»culaire recourbé, passent pour faire une fonction semblable au sujet des lettres ic. D'où résulterait l'abrégé des deux noms de Notre-Seigncur JÉsL'S-CniusT. Les vieux croyants russes (starovères) sont intraitables sur cette curiosité liturgique d'autrefois, entre divers griefs qu'ils font valoir contre l'Kglise actuelle de leur pays (si Églisi' il y a) ; et vraiment on pourrait lui chercher querelle sur un terrain jilus ferme pour l'offensive.
Plusieurs de nos peintures du moyen ftge (en Italie surtout) retracent encore au moins vaguement cette pragmatique. Mais il est souvent facile de voir qu'elles ont été copiées sur des originaux
YKLX.
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