Mélanges d'Archéologie..., t. III, p. 04, svv
(i. Cota s'accorde assoi avec les savantes recherches de M. Fi\ l'Icilfer, qui regarde la dernière rédaction comme exécutée dans le sudest de l'Allemagne vers le xir siècle.
RAT, SOl'RIS.
contrent avec le poème *. Sans trop insister sur des res semblances qui ont leur valeur, contentons-nous de les avoir indiquées pour valoir autant que de raison*. Mais
comme nos lecteurs pourraient se trouver réduits à des conjectures un peu vagues si leurs yeux n'étaient appelés
i. Il ne faut pas plus demander à l'épopée allemande une géographie bien ponctuelle, que de la chronologie parfaitement irréprochable. Un voyageur islandais (ap. Werlaur, Symbolœ ad geographiam medii œvi..., Havnia», 1820, p. 16) dit, en décrivant la province de Mayence : « Sunt qnoque ibi Tesqua Gnithaheidr, in quibus Sigurdus Fafnerem intcrfecit. » Cela n'est pas trop dépaysé.
2. Je n'ignore pas que M. Ph. Heber prétend rattacher les Nibe-
lungen à des allusions sur l'entrée des nations germaniques dans
l'Église (Cf. Die Vorkarolingischen christlichen Glaubenshelden am
Rhtin). Je ne m'y oppose pas; mais les origines quelconques de
en témoignage de cet aperçu, il peut être bon de leur présenter quelques-unes des gravures qui accompagnaient la notice du P. Martin. J'y joins ce chapiteau qui annonce l'instant où Sigurd comprend le langage des oiseaux; afin de donner à entendre ce que des traditions populaires ont pu accorder de place au corbeau ou à l'aigle dans certaines légendes des saints.
C^Vp
Saint Maurice de Carnoet, abbé. Cf. Corbeau, p. 256.
Le B1 Jordan de BATTBERG(Cf. Étoile, p. 390). Caressant une belette 3.
Le B1 Martin de Porres, dominicain; 5 novembre, 1639. Il était infirmier du couvent du Saint-Rosaire à Lima; et presque toute l'Amérique espagnole le nomme le saint aux rats. Car on dit que son image déposée dans les lieux qu'infestent les souris et les rats, fait disparaître promptement ces animaux. Dans son couvent du Pérou, comme le sacristain se plaignait de voir ses étoffes rongées par les rafs, et se proposait de détruire psr le poison des hôtes si désagréables, le frère Martin le dissuada de cette cruauté contre des petites créatures du bon Dieu . 11 appela donc toutes ces bestioles, déposant à terre un panier qu'il avait à la main ; et quand toutes eurent grimpé dans sa corbeille , il les porta au jardin ; leur promettant de prendre soin d'elles chaque jour si elles cessaient de dévaster les provisions du monastère*. C'est pourquoi on le représente une corbeille à la main, et entouré de rats; soit parce qu'il leur distribue à manger, soit parce qu'il se dispose à les transporter hors de la sacristie pour les réunir dans le jardin où il se chargera de les approvisionner avec les restes qui se perdent par la maison5.
Sainte Gertrude de Nivelle, abbesse; 17 mars, v. 631 (Cf. Familles saintes, p. 40i). Des souris, des loirs et des mulots autour d'elle, ou même grimpant sur sa crosse. Molanus8 raconte que dans l'abbaye de Nivelle on
l'invasion peuvent avoir inspiré les chants divers dont se sera formé plus tard le grand poème qu'on nous donne aujourd'hui comme jeté en fonte tout d'une venue.