‹ Caractéristiques des saints dans l'art populaire. Énumérées et expliquéesChapitre 326 sur 1339 · Pallad., ap. Rosweyde, Vitœ PP., I. VIII, p · texte numérisé non relu

Pallad., ap. Rosweyde, Vitœ PP., I. VIII, p

3. Un ancien office du saint, que cite le P. Grégoire Lombardelli, dominicain (Sienne, 1577, in-i°), renferme ces strophes :

« Dura ad cutrum Civitellœ Pergit, equue slans in via Prope laatrora I.uriani ConlraJicit tuo velle.

Motoe I Galgmus ) oiat voce pia :

Deu», dirige Oalgannm.

Prece Oetu terminal», Bquus raotu proprio Pergit condemo neroore ; Ratent in monte Sepii

disciple de saint Paul , elle déclara au prince son père qu'elle était chrétienne et voulait vivre dans la virginité. Celui-ci la fit fouler aux pieds d'un cheval*. Fut-elle achevée par le glaive? Question résolue affirmativement par les Actes quelconques de la sainte. Mais cette légende a été enflée de nombreux détails qui la font ressembler à celle de sainte Barbe, et où l'imagination ne s'est pas mise fort en peine de vérité historique. Les Grecs ajoutent au sujet de sainte Irène, que le cheval farouche brisa de ses dents la main du père idolâtre et le tua sur place, pour le punir de sa barbarie*.

Sainte Hiloeconde de Schœnau; 20 avril, 1188 (Cf. Anges, p. 46). Vêtue en homme et accompagnée par un cavalier. Ses aventures assez étranges ont été écrites par des contemporains *, et nous n'avons pas besoin de transformer en prince de la cour céleste celui qui escortait cette pieuse fille. Elle s'était déguisée en homme, et suivait un cavalier dans le voyage qui lui attira toutes sortes de mésaventures. Enfin elle mourut dans un monastère.

Sainte Thérèse (Cf. Anges, p. 46). On la peint quelquefois dans un trait de son enfance que voici : elle s'était échappée de la maison paternelle avec son jeune frère pour aller chercher le martyre chez les Maures. On courut à cheval après les deux petits fugitifs, et ils furent réintégrés chez leurs parents.

Chevaux et Anes pourront offrir un supplément à des énumérations plus ambitieuses que la mienne, si l'on veut consulter le recueuil de Bagatta (De admirandis, lib. VII, cap. i.S 15).

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