Cf. Breviar., 3 mai. — Legenda aur., cap. Livra. — Etc
2. AA. SS. Mart., t. II, p. 35; Mail, t. I, p. 301, sq. ; et Aug., t. III, p. 502-51)6. On y trouvera réunis et classés avec ordre tous les témoignages de l'antiquité sacrée sur cette célèbre intervention de la mère du grand Constantin.
3. Cf. Labus, Fasti, 17 luglio. — AA. SS. Jul., t. IV, p. 231, sqq.
4. Bonanni, Calalogo degli ordim religiosi, P. II*, Vergini (Roma, 1741), n° 8.
5. Cf. Anselm., ap. Canis., Thésaurus monumentor. (éd. Basnage, t. IV, p. 792). — Vitraux de Bourges, Étude IV, fig. D, n" 04 (p. 119).
Quantaux noms que lui donnent divers auteurs anciens, cf. Bedoe opp. (Basileae, t. III, p. 650). — Pseudo-evangel. Nicodemi, ap. Fabiic. Cod. apocryph. A'. T., t. I, p. 258 («'. Thilo, t. I, p. 143, 93, 589). - Goftïid. Vindocin., Serm. de Latrone (ap. Sirmondi opp., Venet., t. III, p. 012.) — Aug. de Bastard, Crosses, p. 640, sv. — Etc.
CROIX (SAINTS CRUCIFIÉS)
avec moi dans le paradis1. » D'autres fois on le peint expirant crucifié, tandis qu'un ange vient recueillir l'àme de ce pécheur converti (p. 285) , pour vérifier la parole du Rédempteur.
Saint Pierre, prince des apôtres.
On sait qu'il a été crucifié la tête en bas ; et les anciens écrivains ecclésiastiques s'accordent à dire qu'il avait demandé comme une grâce cette modification à la sentence prononcée contre lui, pour ne pas sembler égalé à son divin maître par une trop grande ressemblance avec lui dans la mort.
Quoi qu'il en soit, les monuments primitifs de la sculpture chrétienne ne renversent pas la croix sur l'épaule de saint Pierre quand ils la lui font porter comme mémorial de son martyre. En voici deux exemples empruntés à diverses époques par le P. Arthur Martin *. Dans le pre-
mier, qui est tiré du manuscrit de la princesse Mélisende (jadis à la grande Chartreuse, et maintenant au British Muséum), on peut penser que la croix à longue hampe est un signe de dignité pastorale. Quant à l'autre, d'après un sarcophage d'Arles, il est visible que c'est un emblème de martyre, rappelant la parole prophétique de Notre-Seigneur au prince des apôtres (Joann. xxi, 18-22) :
« ... Suis-moi. » L'éditeur des Hagioglypla de Jean L'Heureux ' a bien gratuitement avancé que cette croix désignait saint Paul. Mais l'accord des anciennes représentations empêche d'admettre une conjecture si hâtée , à la fois , et si tardive; car les explications données depuis longtemps demeurent inébranlables, malgré cette innovation plus ingénieuse que solide.
Saint André, apôtre; 30 novembre. Voici comme la
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mort de ce saint, et sa représentation dans la gloire, étaient entendues par les nielleurs grecs qui exécu-