ENCRIER
Très-fréquemment au moyen âge les Évangélistes sont peints dans l'acte d'écrire le texte sacré. Alors on ne manque guère de leur donner tout l'attirail d'un écrivain : canif, plume ou roseau, parchemin, etc.; mais surtout un guéridon où l'encrier figure sous la forme d'une petite corne (cornel) implantée dans la table sur laquelle ils s'appuient pour tracer les caractères. On en verra plus d'un exemple sous le titre Évangélistes.
Pour la même raison, les écrivains ecclésiastiques, mais spécialement les docteurs de l'Église peuvent recevoir ce même attribut ; et nous en avons cité une application bizarre à propos de saint Jean Ciirysostome, dans l'article intitulé Bouche (p. 163).
AA. SS. l-ebtvùr. t. III, p. 083, sq.
S. Mais j'en proposerai ailleurs une autre explication.