‹ Caractéristiques des saints dans l'art populaire. Énumérées et expliquéesChapitre 635 sur 1339 · Ps. eu, 3; Hebr. i, 5, etc · texte numérisé non relu

Ps. eu, 3; Hebr. i, 5, etc

4. Comme Je l'ai déjà dit, J'évite dans ce livre les accumulations de textes qu'on m'a reprochées ailleurs j mais que Je suis tout prêt a reprendre quand il y aura lieu, comme c'était le cas pour les Vitraux

Quoi qu'il en soit de ces appropriations où chaque évangéliste est censé reproduire par son symbole un

de Bourges, où il fallait établir des bases scientifiques pour un genre d'études peu pratiqué, ou trop lestement mené par plusieurs.

5. On voit sans peine dans ces simples aperçus, que la chrétienté n'imaginait pas les évangélistes comme cherchant autre chose qu'à se compléter les uns les autres. Chacun recevait son inspiration particulière pour le temps et les hommes auxquels il avait mission de s'adresser. Mais nul deux ne semble avoir protendu se mettre abso-

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des aspects qu'offrent à la foi les mystères de l'Incarnation et de la Rédemption, l'on aperçoit de bonne heure les traces d'un programme arrêté, quand les animaux évangéliques entourent la figure de Notre- Seigneur Jésus-Christ. Afin de ne pas multiplier les indications de monuments sans beaucoup de profit, donnons-en deux, sans plus (p. 396), qui pourront suffire par leur identité à plusieurs siècles de distance. L'un appartient à une petite face du reliquaire jadis conservé à Vendôme sous le titre de la sainte Larme1. On y voit l'homme ailé (ou l'ange, selon l'expression ordinaire) et l'aigle placés au sommet, tandis qu'à la base, c'est le bœuf et le lion.

S'il s'agissait d*e préciser les motifs qui ont déterminé une pragmatique tellement constante, ce serait matière à dépense d'érudition dont je me garde pour le moment.

Contentons-nous de faire remarquer que cela se maintient assez fidèlement durant un assez long période, puisque le même dispositif apparaissait déjà dans le pupitre de sainte Radegonde que l'on conserve encore à Poitiers, et dont voici un aspect2 (p. 396).

On pourrait dire néanmoins, cela dût-il être pris uniquement comme aide-mémoire, que le couronnement (partie supérieure) a été pris dans les symboles qui montrent surtout l'humanité et la divinité réunies en Jésus-Christ;

lument d'accord avec les autres, sauf par les grands traits que l'enseignement oral devait réunir et relever.

Car la foi vient par l'ouïe, comme dit l'Apôtre (Rom. x, 17).

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