‹ Caractéristiques des saints dans l'art populaire. Énumérées et expliquéesChapitre 638 sur 1339 · ÉVÊQUES · texte numérisé non relu

ÉVÊQUES

Il ne s'agit évidemment pas d'énumérer ici les saints évêques. Ceux-là mêmes qui ne sont reconnaissables à aucune marque distinctive, sauf celle de leur dignité (Cf. Episcopat, p. 373, sv.), peuvent passer pour n'en avoir à peu près aucune, tant est grand le nombre des évêques canonisés. Mais il est des saints que l'on peut reconnaître à l'occasion de quelque circonstance notable où ils se sont trouvés en rapport avec un évêque- (saint ou non). Encore ne mentionnerons-nous ces rencontres que si nul autre indice plus spécial n'intervient pour éclaircir le fait; ainsi saint Louis de Gonzague enfant, communié par saint Charles Borromée, ne se trouvera ni à Cardinal ni à Evêque, mais à Communion, etc. Saint Goar, faisant parler un nouveau-né devant l'évêque, prend place sous le titre Enfant.

Il va sans dire pour les temps anciens que quand une femme reçoit le voile solennellement pour faire vœu de chasteté, c'est de la main d'un évêque, si ce n'est d'un pape.

Rappelons-nous d'ailleurs qu'un évêque doit ordinaire-

saint Nicolas de Myre, p. 400.

ment être sacré par trois autres, ce qui pourra expliquer nombre de peintures; et puis renvoyons aussi au titre

personnel et de forcé dont il s'aperçoit lui-même ça et là, puisqu'il cherche à l'excuser de temps en temps.

2. Cette coutume quelconque est d'autant moins à recommander que, comme on l'a vu précédemment, les artistes n'y suivaient pas

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