‹ Caractéristiques des saints dans l'art populaire. Énumérées et expliquéesChapitre 689 sur 1339 · AA. SS. /un., t. V, p · texte numérisé non relu

AA. SS. /un., t. V, p

3. Cf. Acta S. Barbarie.... patronœ morientium (Augustœ Vindelic, 1703), p. 99-105.

Une prose (Melos panyat inclytum) dans le Missel du Mans (1559), rappelle ce trait ;

• Pater fiiri t et insanit ;

N.*t. un rapit et perimil,

Amputato capite.

Ictu perculsus fulminis

Pœnaa luit moi imrnili»

Taato digna* icelere. t Sur quelques-unes des difficultés qui abondent dans cette légende, on peut voir le P. Morcelli, Kalendar. Ecclts. Cf., t. I, p. 259, sqq. Cf. Joann. Damasccn., Laudatio S. Barbara (éd. Lequieu, p. 898, sqq.).

4. Cf. Legend. aur., cap. clxxii. — Anguissola, Kphemerid., 1817, p. 53-56. Du reste cela se rencontre à peu prés partout, à cause du culte presque universel de cette sainte dans la chrétienté.

5. Je n'ai pas cité un fait que l'on raconte de saint Gall i.'IIibfhnois (Cf. Aumône, p. 93; etc.), parce qu'il ne parait pas que les artistes en aient tiré parti ; mais voici comme on l'exposait dans le Bréviaire de Passau (1521) à laudes : « Habuit vir Dei capsellam de corio factam, diligenter seratam; hanc suis ex humeris pendentem, Jupiter gestare solebat. Etc. » Ce nécessaire de voyage, ouvert après la mort du saint, homme, se trouva contenir un rude cilice et une chaîne de métal qui portait des traces de sang. La corps du bienheureux indiquait aussi mainte déchirure; soit quo la chaîne l'eût ceint étroitement avec des pointes, soit qu'ello lui servit à se frapper sur la chair.

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