‹ Caractéristiques des saints dans l'art populaire. Énumérées et expliquéesChapitre 86 sur 1339 · AA. SS. Septembr.. t. III, p. 355, sq · texte numérisé non relu

AA. SS. Septembr.. t. III, p. 355, sq

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ARBRE, ARBRISSEAU, ARBUSTE

qu'il termina son martyre en mourant précipité dans une rivière, et il semble que ce fut en Valaquie. 11 était Gotli, et montre que la vraie foi s'était fait jour chez sa nation avant l'a nanisme: car c'est pour avoir refusé de sacrifier aux idoles qu'il encourut la colère d'Athanaric.

Saint Papiinuce, martyr en Egypte; 28 avril et 25 septembre, v. 302. Cloué en manière de crucifiement sur un palmier '. Moine, il avait quitté les exercices de la vie ascétique pour venir prêcher la foi parmi les populations païennes, et encourager les fidèles durant la persécution de Dioclétien. Le gouverneur le fit saisir, et après plusieurs tortures , lui infligea le genre de mort que nous avons indiqué. Le Ménologe grec le montre mourant sur une espèce de croix formée par un palmier au tronc duquel on a fixé une pièce de bois horizontale qui maintient les bras du martyr étendus.

L'instrument du supplice de saint André apôtre ressemblait encore moins à une croix ordinaire sur les portes de bronze qui décorèrent la basilique de Saint-Paul à Rome, depuis le xie siècle jusque vers la fin du règne de Pie VII. Dans ces espèces de gravures (nielles) exécutées par des Byzantins, le saint apôtre était cloué sur un arbre dont le tronc se bifurquait près de terre en deux maîtresses branches s'éloignant progressivement l'une de l'autre à partir de la souche. Les pieds du saint posaient sur la tige commune, et chaque main était fixée à l'un des grands jets qui donnaient à l'arbre un aspect d'Y dont la base serait tronquée. Cf. Croix (Saints crucifiés).

Saint Friard , ermite ; 1 août, v. 590. Arrosant un arbrisseau. C'était un bâton qui avait servi à son usage et qui, planté ensuite et arrosé par le saint, porta des fruits. Mais comme on se rassemblait pour venir admirer cette merveille, le solitaire trouva que cela ferait parler de lui. Il abattit donc l'arbre afin d'empêcher toute cause de concours. Un autre fait encore dans la vie de saint Friard semble répéter le même miracle 2.

Saint Bavon (Alloynus, Adloïnus, Adlcwinus) ermite, patron de Gand; 1 octobre, 653. Le creux d'un arbre lui sert de cellule dans sa retraite. Converti par saint Amand, après avoir été comte ou duc de la Hesbaie, dit-on ; et devenu veuf, il distribua ses biens aux pauvres pour n'avoir plus souci que de servir Dieu. Un vieux hêtre, sous le ciel de la Flandre, lui parut suffire à son habitation, et longtemps il n'en eut pas d'autre 3; après quoi, pour moins attirer les regards, il alla terminer ses jours parmi les moines de Saint-Florbert à Gand.

Saint Vulmer ( Wulmarus, Wilmer) moine, puis solitaire et abbé; 20 juillet, v. 689. Un tronc d'arbre creusé

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