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portant que la plupart des enfants. M. Porak avait déjà observé que les cardiopathies ne troublent pas toujours la santé des nouvéeau-nés ; Devilliers et Regnault, puis Macdonald signalent des cas où les enfants étaient gros et bien constitués. Nous-mèmes nous pouvons citer de nombreuses observations prouvant que, non seulement les enfants sont vigoureux à la naissance et même encore plusieurs années après, mais qu’il en est de mème dans tous les accouchements de beaucoup de multipares. C'est ainsi qu’en 1895, une femme (VIlpare) accoucha à la Clinique Baudelocque pour la huitième fois d’un enfant à terme vivant. Une autre (Villpare) a perdu un enfant mort de convulsions et à accouché 7 fois à terme d'enfants vivants. Enfin une troisième (IXpare) a présenté 9 accouchements à terme et 9 enfants vivants qu’elle a nourris de son sein (Voir les observations : 47 de 1895, 871 de 4897 et 2227 de 1897). Nousne pourrons donc, d’après l'observation même des faits, être aussi affirmatifs que Duroziez lors qu’il disait que « Les cardiopathies compromettent gravement la vie de l'enfant ». Les cas sont variables et leurs terminaisons va-" rient à l'infini, pour l'enfant comme pour la mère.
Il nous reste maintenant, pour remplir notre tâche, à parler de la délivrance et du placenta des cardiaques.