BRUNEL DE PER.VRD
pour lui la vie littéraire. Il mettait la main à un roman dont il espérait.tant. Il travaillait. Que de beaux rêves, ensemble, nous avons caressés ! La grande gloire littéraire lui échappe, mais il a conquis la gloire tout court. Et le souvenir de sa belle jeunesse si parfaitement pleine recouvre les regrets d'une ardente admiration et d'un enthousiasme fier.
René Péringuey.
Extrait de la Revue Le Nouveau Mercure
[Avril 1915).
Lettre de Jacques Brunel de Pérard