OBSERVATIONS
M. Vatimesnil dans sou acte d ac~ susation contre moi avait ete' si ardemment mimtfieux, je Favais suivi avec tant dexactitude et combattu dune maniere si prcssante, que je ne cpoyais pas qui! lui fut reste une porte ouverte pour reprendre son systeme diner imination. JHavais trop presume de roes moyens de defense et trop peu des ressources d'imagination de ce magistrat jeune homme. II ne youlut pas £tre en reste , et avec une abondance infinie de mots, il reprit son attaque. Contraint neanmoins par ma resistance raisonnee den changer le plan, il divagua avec son imperturbability accoutumee. Je fis recueillir ssl nouvelle philippique par le stenographs ; je Finsererais ici * si je ne craignais d'&re accuse d avoir entasse, a dessein, les sophismes et les absurdites.
Ma replique quon va lire , est , en quelque sorte , Fanalyse de son improvisation conibinee. Mes reponses a tous les raisonnemens , comme a toutes les vehementes sorties de M. Vatimesnil , demontrerent la faussete des uns et 1'inconvenance des autres. Le public en jugea, au moins ainsi, quand en sortant de Faudience , on Ventendit lui faire l'application de ces vers de J. B. RouSseau.
Voila le sort et le fatal £cueil, Ou tdt ou tard vient se briser l'orgaeil 9 De tous ces nains, petits grants pr£coces Que leurs flaneurs exigent en lolosses , Mais qu'a la fin le boa sens fait reotrer Dans le n£ant doni oa scut les tirer.
J. B. Rousseau , fc>» * 9 fyit. 9 .