‹ Caroline, comédie-vaudeville en un acteChapitre 13 sur 21 · SCENE XII. ^j · texte numérisé non relu

SCENE XII. ^j

Les précédents , LÉON, j

^r SAINT-GÉRAN.

Venez ici , Monsieur , et tombez aux pieds de votre tante.

Jf LÉON.

Comment ! mon oncle , il serait possible? SAINT-GÉRAN. Q

Oui , Monsieur, et si vous saviez ce qu'elle a fait pour vous., cent mille francs qurjevous donne..,, remerciez-la , vous dis-je; car je jure bien qne jamais sans elle.... (Le prenant à part.) Tu avais raison y ce n'est pas un génie... mais elle a du caractère et un bon cœur, et cela vaut bien de l'esprit.

Air : De Doche,

Mon cœur à l'espoir s'abandonne ; Je suis plus jeune de vingt ans :

Près d'elle je vois mon automne S'embellir des fleurs du printems.

Marianne, t'est destinée ; Je vais l'avertir de mon choix :

Pour moi qu'elle heureuse journée !

Deux mariages à la fois.

LÉON

Comment , mou oncle ?

SAINT-GÉRAN

Ce n'est pas moi. Monsieur. . . C'est-elle qu'il faut remercier.

Reprise de rair.

Mon cœur à l'espoir s'abandonne.

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