SCENE IV
GRIUICUON, CHARLOT.
CIIIRLOT, ai*c réAululioB.
Lieutenant, y faut que j’ vous cause.
CRIBICHON.
Dépôche-toi, idiot.
CSARLOT .
J’ suis enrôlé, dites?
GIIIEICHON.
Parbleu !
LHARLOT.
Par ainsi, j’ suis soldat du roi?... dites?
CRIBICHON.
A prêt?
CUARLOl.
El» ben! foi J’ Chariot, j' comprends rien à la caserne, j* compromis non an régiment...
CR! BIC ION
Tu n‘cs pas forcé de comprendre.
CHAHLOr.
J* nie suis fait militaire pour avoir du d’or à mon chapeau... pour devenir un hel homme, et pour faire enrager la Rougeaude, et v'Ià qu’on m' baille un tablier au lieu d’uniforme, un bonnet d’ coton au lieu d’ ehapian, et an lien d’ sabre un tranche-lard!... Qué drôle et d' régiment !... Comment donc qu'j s’appelle, dite»?
ClUltCRON.
La Compagnie franche.
CnABLOT.
Ah! bon !
caiMcaon.
Nous marchons surtout de nuit, sans tambour ni...,
CfMRI.or.
Oui, oui...
GRIVtCTION.
Notre capitaine commande un camp... volant,
CHARLOT
Volant, bon !
CRIB1CHON
Et nos soldats sont entretenus... aux frais de la ville de Paris. .. Enfin, nous sommes un corps socialement destiné à l'arrestation des voleurs...
CHARLOT
Oui? Eh hen! tant mieux I Je les liais, inoi. les voleurs!
GRIBICHON.
Va éplucher tes carottes.
LE LAQUAIS, au fond.
Voici le comte d*Orbes«an qui entre dans l’hôtel.
CRIlnr.HON, pmif;#!,: r.lurlcA dchon.
A la cuisine. Chariot, à la cuisine.
CBARLOT.
Oui, lieutenant, je m’en retourne aux carottes. Que drôle et d‘ régiment, (il Mit.)
CRIBiamN, »orlïot «U«i.
Courons prévenir Cartouche ! (L'Éteint miroduU .rorbemn, qui
fjircl» avec «urpn*« Autour d* lui.)