LOUISE ET DE GRANDLIEU
GERMAIN
11 dit qu’il vous apporte des nouvelles des Ormes.
DE GRANDLIEU
Nous relancer jusqu’ici!..
LOUISE
Rccevez-le bien, je vous en prie...
DE GRANDLIEU
Sois tranquille, (a Germain.) Fais entrer M. François Beau* douin. (Le domestique introduit François et se retire. De Grandlieu a pris une gazette, et Louise uu ouvrage d'aiguille.)
FRANÇOIS
Bonjour, monsieur de Grandlieu...
DE GRANDLIEU
Comment, c’est toi ?
FRANÇOIS, allant à lui.
Oui, c’est moi, c’csl moi-mème, monsieur de Grandlieu. (a part.) Tiens 1 à peine s’il m’a regardé ! (Haut.) Bonsoir, sœur!
LOUISE
Bonsoir, François....
FRANÇOIS, à part.
Elle ne m’offre pas sa joue, comme là-bas... tant pis, je vais l’embrasser tout de même...
LOUISE, prévenant son geste.
Tu ne me donnes paè la main...
Oh 1 si!... (a part.) C’est toujours ça. (Un silence.) Qu’est-ce qu’ils ont donc?
, LOUISE
Tu vas bien?
FRANÇOIS
Oui, oui... à présent 1
LOUISE
Est-ce que tu as été malade depuis notre départ?
FRANÇOIS
Dame! oui, j’ai manqué do mourir... un peu.
LOUISE
Toi !... et de quelle maladie donc?
FRANÇOIS
Je ne sais... je m’en allais.
LOUISE
Pauvre François!
FRANÇOIS
Oh ! je suis à peu près guéri maintenant.
LOUISE
Tant mieux !