LES MÊMES, EUGÈNE, DEUX SOLDATS
EUGÈNE (à Léon )}—Tout sourit à nos vœux ; la ferme est investie, 1l ne peut nous échapper.
LÉoN (à Charles }—Tu l'entends ?
CHARLES.—Malheureux !
LÉON (à Æugène).—Le moment est favorable ; hâtez-vous d'aller donner le signal de l’attaque.
EUGÈNE.— J'obéis. (Aux soldats.) Vous connaissez votre consigne ?
1er SOLDAT.—Mais, capitaine, si l’on nous attaque, nous ne sommes pas en force.
EU&GÈènE.—Soyez sans crainte, je ne tarderai pas à vous secourir. (4 Charles.) Allons | maintenant, un seul désir doit nous animer: c’est la mort de notre ennemi commun, du fléau de notre patrie.
LÉON.—Je vais guider vos pas.
CHARLES (à part).—Cruelle situation !.. Que dois-je faire ?... O mon Dieu! inspire-moi! (Z/s entraînent Charles et sortent par la porte de la ferme.)