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SCÊNE V

LES MÊMES, UN DOMESTIQUE, ersuile SAINT- ALBAN ET LIMEUTL, 64 Aabit de cour, et PLUSIEURS DOMESTIQUES 62 ZUrée

LE Domesrique.—Messieurs, c’est monsieur de Saint-Atban, mon maître, qui demande s’il peut se présenter devant vous.

M. DE MÉranN.—Qu'il vienne. (Ze domestique sort, Saint Alban, de Limeuil et des valets paraissent.. M, de Méran fait mine de se lever.)

SAINT -ALBAN.—Ne vous dérangez pas,monsieur,

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je vous en prie. (Montrant Limeuil.) Je vous présente le chevalier de Limeuil, mon meilleur ami.

DE LIMEUIL.— Je vous prie de m’excuser, monsieur, si j'arrive si tôt...(A/phonse salue froidement.)

M. DE MÉRAN.—L'ami de monsieur de Saint- Alban est sûr d’être toujours bien reçu.

SAINT ALBAN.—C'est un homme précieux pour organiser une fête, et sa présence ici ne peut que m'être très utile aujourd’hui.

De LimEuiz.—Je tâcherai, marquis, de justifier la bonne opinion que tu veux bien donner de moi.

SAINT-ALBAN.— Allons, mon cher, examine, vi.

site tout dans le plus petit détail, assure-toi bien si rien ne manque à nos préparatifs et si nos soins doivent être couronnés d’un plein succès.

DE LimeuiL.— Marquis, tu peux compter sur moi...(Sa/uant) Messieurs. (Aux valets.) Suivezmoi. (// sort avec les domestiques.)

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