‹ Cartouche, roi des banditsChapitre 37 sur 100 · DON RAMIRE · texte numérisé non relu

DON RAMIRE

Mais il était un personnage également dangereux que nous devons pas perdre de vue.

Don Ramire avec cinquante écus en poche et un petit bidet de campagne, avait donc quitté la seigneurie de Beauval, songeant à reprendre son premier métier pour rétablir sa fortune.

11 ne doutait pas en s'éloignant du château d'y avoir provoqué un drame conjugal, sanglant.Tout était parfaitement agencé pour cela. Il voyait donc, dans sa pensée, M. de Beauval surprenant les amoureux dans le pavillon et furieux tombant sur eux l'épée haute. Norbert cette fois n'échappait pas à la mort et sa complice, peu intéressante, mêlait son sang au sien. — Cela valait bien cinquante écus sans doute...

Sa surprise fut grande au bout de quelques jours d'apprendre que rien d'extraordinaire ne s'était passé à Beauval et que Norbert, après y avoir dîné, avait regagné le manoir paternel.

Il ne pouvait s'expliquer semblable dénouement. Bien que l'on n'eût point de journal les nouvelles locales circulaient encore rapidement, les femmes en allant vendre leurs œufs et leurs poules à la ville y échangeaient leurs racontars. Les auberges en faisaient provision et les veillées en consacraient l'autorité ou l'importance.

Don Ramire fut donc également instruit des visites de charité de Jeanne Macé et de leurs conséquences. Un moment il pensa retourner sur ses pas pom* raccoler des compagnons dans les deux villages, mais ces individus avaient intérêt désormais à ne pas changer de domaine et de paroisse. Il chercha ailleurs.

Lesvagabondsnemanquaientpas.il en engagea bientôt deux, puis quatre. Le

meurtre d'un marchand de bestiaux, en lui procurant un rictie butin, lui permit de se les attacher, et de commettre d'autres attentats, qui portèrent la terreur dans le pays. Sa troupe se grossit.

Comme autrefois il pilla les formes, dévalisa les rouliers elles colporteurs et campa « sous la verte tente ». Il revit ainsi la forêt de Nerée et les bois de Beauval ; il ne s'écarta que rarement de la seigneurie de Hautvilly dont le souvenir était gros de ran. cunes.

« "Vous semez le vent, se disait-il en pendant aux charités de Jeanne, vous récolterez la tempête. Il est malsain l'argent que vous .jetez aux gueux, «l'héritage» de Cartouche ost une graiae qui ne pro luira que des boulmeux. »

Le soir, dans la clairière, assis devant le brasier qui rôtissait le mouton ou le chevreuil dont se composait le souper de la bande, il se complaisait, pour se consoler des affronts qu'il avait subi.?, à imaginer la prise; de Jeanne et de Norbert, prisonniers, atliichés dans son camp, exposés aux railleries et aux injures de ses bandits, tombés â sa merci , il lui semblait les voir.

Alors il proposait à Jeanne, pour sauver sa vie, de reprenire le service de sa mère Catherine au feu du bivouac. Si elle refusait il la menacerait de la rendre témoin du supplice de Norbert. Il avait jadis inventé une torture atroce qu'il réservait au jeune de Hautvilly.

Il attachait une corde par ses deux bouts à deux arbres séparés l'un de l'autre de plusieurs mètres et à une hauleur de trois mètres environ. A cette corde il suspendait parles pieds sa victime à l'aide d une autre corde ; puis, tandis qu'un bandit, avec une ficelle imprimait au corps du malheureux un balancement de pendule, il excitait contre lui un bouledogue qui bondissait pour happer le suspendu au passage.

Il trouvait ce « jeu » très divertissant.

Son imagination lui représentait Norbert au bout de cette corde et chaque fois que la tête du supplicié passait à le portée des dents du dogue, il entendaitles cris d'horreur de Jeanne désespérée.

Elle était prête à tout subir pour arracher Norbert à ses bourreaux.

Ses visions égayaient sa physionomie, il avait l'air d'un gourmand souriant aux apprêts du festin.

Sa lâche cruauté envers ses prisonniers augmentait son prestige aux yeux de ses hommes et servait à ceux-ci de passe-temps. Il n'avait plus pour lui la vigueur de la jeunesse qui en impose toujours à des hommes qui n'adorent que la force; il remplaçait cette qualité par un vice, et ne pouvant être le plus fort, se montrait le plus féroce.

Son combat avec Norbert avait aussi beaucoup contribué à aigrir et assombrir son caractère. Il se ressentait souvent de ses blessures et il se disait qu'un jour prochain on l'abandonnerait mort au milieu d'un bois, perspective peu agréable.

Cependant il eût voulu jouir de la vie. « Ce n'était, disait-il encore, qu'à 1 "âge où il était arrivé que l'on commençait à la comprendre. » Un moment il avait cru fixer Ih fortune, tenir des moyens d'existence confortable et régulière (Chennevières) et la forlune lui avait glissé dans les mains conmie une anguille qui échappe à la main du pêcheur.

? Oh! la déception avait été trop cruelle pour qu'il la pardonnât jamais à Jeanne Ma Pour étouffer son ressentiment il eût fallu un vol assez considérable, capable de satisfaire à tous ses désirs, la rencontre d'un second don Ramire, et mieux encore.

Il avait pris des renseignements sur tous les seigneurs de la région et n'en avait pas découvert un seul capable de l'enrichir.

Plusieurs mois s'écoulèrent, sans rien changer à la situation respective de nos personnages. C'étaient ces vilains mois d'hiver qui nous immobilisent tous plus ou moins, bêtes et gens, dans nos appartements, nos chaumières et nos antres.

Enfin le vent descendit du nord-nord-ouest au sud-ouest, on eut des rafales noires entrecoupées de bleu. L'air fut moins âpre et l'espoir revint aux gens frileux.

Tous ces rebuts de la société qui s'abritaient sous les roches et huttes des bois, prolongèrent leurs soirées dans les clairières en se couchant en demi-cercle devant le brasier du isivouac.

Les rôdeurs des villages plus d'une fois, à pas de loup, s'avancèrent tout près d'eux et jetèrent un coup d'œil dans leur camp.

C'était ainsi que parfois Ramire faisait des recrues.

Un soir il remarqua l'agitation insolite et sans raison apparente d'un massif de chênes encore tout garni de ses feuilles rousses, il y envoya son chien qui tomba en arrêt et aboya avec fureur. Un bandit suivit le dogue et amena du buisson une créature humaine.

A la lueur mourante du feu, chacun le considéra avec curiosité.

L'intrus conduit devant le daron pour rendre compte de son espionnage n'avait pas l'air d'un gendarme déguisé, mais après l'avoir bien regardé, don Ramire conclut en lui-même que les profondeurs des forêts comme celles des océans pouvaient engendrer des animaux extraordinaires ou monstrueux.

Après avoir imposé silence à son chien, il posa à l'inconnu la question indispensable:

~ Qui es-tu?

L'autre fendit ses grosses lèvres d'un large sourire et attendit une autre question.

— Que fais-tu dans le bois à nous regarder? Même silence.

— Tu nous espionnes, coquin.

Nouveau sourire.

— D'où viens-tu?

— Hautvilly, répondit enfin l'étranger.

— Ah! tu sais donc parler quand tu le veux? fit don Ramire.

Et que fais-Cu à Hautvilly? Quel est ton métier? Comment es-tu à cette heure au milieu de la forêt. j-^x^f-^^.

Tant de questions ajoutèrent une expression d'ahurissemçQt à la physionomie stupide de l'individu interrogé. Son intelhgence demandait plus de ménagements, Ramire le comprit et poursuivit :

— Que fais-tu pour vivre?

— Pas de réponse encore.

— Travailles-tu ? ■ Alors l'inconnu avec vivacité:

— Non.

— Tu ne fais rien ?

— Non.

— Et tu manges, tu bois ?

— Oui.

— Il parle !... fit don Ramire à ses fanandels, (îui se mirent à rire. Encouragé parce premier succès, il poursuivit :

— Que manges-tu?

— Des poules, du chevreuil.

— Ah ! ah !... Très bien !

Nouveaux rires dans l'assemblée.

— Et que bois-tu ?

— De l'eau-de-vie.

— Bravo ! l'ami. Mais comment fais-tu pour avoir l'eau-de-vie ?

— A l'auberge.

— Oui, mais comment ?

— Avec le chevreuil.

— Tu-es braconnier. Et puis ?

— Avec l'argent de la denjoiseUe.

— Tiens, tiens... tu es de Hautvilly, tu veux parler de l'argent donné par la demoiselle Jeanne Macé.

— Oui, oui ! s'écria l'individu en frappant dans ses mains d'un air joyeux.

— Elle t'a donné beaucoup ?

— Deux écus... et le curé après, deux écus.

— Tu as eu quatre écus en quatre mois ?... ah ! chançart!... Turasvuela demoiselle? Le visage du paysan à cette question parut s'éclairer.

— Est elle belle ?

— O'.ii, répondit-il.

Le regard de Choquart, — vous avez deviné que c'était lui, — flamboya dans son

(u-bite sombre.

— Oui, répondit-il de toute l'énergie de sa voix rauque.

— Tu l'aimes ? reprit don Ramire.

A cette question Choquart ne sut que répondre. Il chercha dans les yeux du daron sa pensée et celui-ci devina qu'il devait donner à sa question un sens plus précis :

— Tu voudrais dormir avec elle ? dit-il.

— Oui, répondit Choquart aussitôt.

— C'est une jolie blonde, fit don Ramire, il n'est pas dégoûté le gars ! U continua :

— Mais que feras-tu pour dormir avec elle ?

La physionomie de Choquart se rembrunit et reprit son expression de bestiahté féroce ordinaire.

— Je ne sais pas, répondit-il de très bonne foi.

— Mais il faut chercher le moyen, te donner de la peine pour y parvenir. As-tu déjà pris des femmes ?

— Où cela?

— Dans la campagne.

— Je comprends. Mais Jeanne demeure à Pont-Servan et bientôt au château de Hautvilly. Eh bien je t'aiderai, moi, intéressant colombeau,'pour te procurer ta colombelle. Rpste avec nous, le veux-tu ?

— Non, répondit Choquart, chez qui l'amour de l'indépendance l'emportait sur tout. — Tu veux rester au village ?

— Oui.

— Mais viens nous voir, viens ici manger et boire de l'eau-de-vie ,• le veux-tu ?

— Oui, oui de l'eau-de-vie, répondit le jeune ivrogne. Don Ramire appela un de ses hommes et lui dit:

— Donnez à cet homme à manger et un verre d'eau-de-vie.

En voyant revenir le buzard avec ses prévisions, la physionomie de Choquart s'épanouit do joie.

C'était le seul lien qui pût l'attacher à la bande. U se mit à dévorer et à boire avec délices.

Pendant ce temps don Ramire ne le perdait point des yeux. Il observait en connaisseur le caractère bestial de l'individu que le hasard lui offrait pour instrument ; il remarquait sa force musculaire.

Choquart lui faisait l'effet d'un loup, ou d'un ours apprivoisé. L'animal ne reculerait devant aucun crime. Il pouvait l'emmener au pillage d'une ferme ou d'un petit château. Sa laideur eût suffi à y répandre l'épouvante.

Mais il pouvait le dresser àespionner.Hautvilly.

Il se promit de l'étudier et de s'en servir ; l'eau-de-vie cimenterait leurs bonnes relations.

Choquart fut satisfait de la réception qui lui avait été faite par desinvidus dont l'existence ressemblait à la sienne, mais qui paraissaient plus à leur aise, bien que logés à la belle étoile. Après avoir mangé,Ll s'étendit comme eux autour du brasier et au premier frisson de l'aube regagna sa chaumière.

N'ayant plus un sou, il retourna au camp de don Ramire dans l'espoir d'y boire la goutte ; cet espoir ne fut pas trompé et son estime pour les bandits s'accrut d'autant.

Don Ramire cependant crut devoir prendre ses sûretés,

— Tu sais, dit-il, ce que nous sommes ? Tu es voleur de choux, de volailles et de gibier ; nous sommes voleurs de bourses. Celui qui nous dénoncerait aux gardes, aux seigneurs, aux gendarmes serait un homme mort.

Choquart eut l'air de comprendre. Quelques heures plus tard, se disposant à descendre dans la plaine, il dit au vagabond :

— Tu vas venir avec nous.

— Non, répondit-il. *

— Il le faut.

Choquart parut étonné de recevoir des ordres et regarda de côté, prêt à s'enfuir, mais le daron devina son intention, le saisit par sa peau de bique et lui dit :

— Obéis ou je te tue. Marclie devant moi.

Et comme il hésitait, il le menaça d'un pistolet. Rien n'effrayait autant ce sauvage qu'une arme à feu, il obéit en tremblant.

Don Ramire le rejoignit et ajouta:

— Tu connais nos secrets, il faut que tu marches avec nous, que tu voles et que tu tues avec nous. Après tu auras ta part comme les autres.

Si siopiJe qu'il fût, Choquart comprit ce qu'on voulait de lui. Il n'était retenu par aucun scrupule mor.al et la perspective d'un gain le séduisait, il ne songea plus qu'a ce qu'on lui demandait.

On lui donna donc le mot ou plutôt le cri de ralliement, — dont, par parenthèse, les bandits changeaient chaque jour. On lui fournit quelques renseignements indispensables et non sans peine, car il avait la tête dure, et on lui remit un couteau de boucher. Ce couteau, avec le gourdin qu'il était habitué à manier compléta son armement

La nuit venue, la bande quitta le bois. Elle ne marchait point en une colonne mais s'éparpillait dans les champs déjà explorés et connus, pour se réunir sur un point donné.

Le nombre des bandits, tous munis d'armes à feu, pistolets ou carabines et de coutelas, quelques-uns portant les instruments propres aux voleurs, les pinces, les ciseaux, les hachettes, s'élevait à plus de vingt individus. C'était en vérité une petite armée.

La cavalerie en était peu nombreuse, cinq ou six chevaux au plus, destinés, moins i!' sauver les hommes en cas de défaite, qu'à enlever le butin.

Au retour, ainsi qu'au départ, on s'éparpillait, oa multipliait les pistes et on dimi. miait les risques.

Le but de l'expédition était ce soir-là une riche maison de campagne. Il y avait là plus d'argent et d'objets précieux que dans beaucoup de modestes châteaux. I^our tout dire elle appartenait à un ancien fournisseur d'armée. De tout temps ces gens-là ont fait des fortunes scandaleuses aux dépens de nos soldats, et il ne faudrait pas aujourd'hui remonter bien haut pour en citer des exemples.

Le propriétaire cependant était homme de goût et le mobilier de sa maison était aussi élégant que somptueux. Il était parvenu à l'âge ou l'on aime la campagne et y passait la plus grande partie de l'année, quand ce n'était pas l'année entière.

Don Raftiire avait envoyé ses éclaireurs à cette maison, c'est-à-dire des mendiants et de faux colporteurs. Il savait ainsi le.fort et le faible de la place, le nombre des domestiques, la distribution des pièces du logis ; les heures favorables aux entreprises des malfaiteurs.

Cet attentat ressemblait à vingt autres déjà contés plus haut et pour être bien réglé ne demandait que de l'expérience ou de l'habitude.

L'habitation était située entre cour et jardinet protégée par des murs de clôture élevés. Dans la cour, à droite et à gauche, des arbres verts dissimulaient les écuries et remises. Trois portes donnaient accès à l'intérieur do la maiion, une avec perron sur chaque façade et une troisième plus modeste sur un des côtés.

La veille un mendiant était parvenu jusqu'à cette porte qu'une allée mettait en communication avec la cuisine ; le matin les chiens de garde avaient mangé du poison.

Derrière une haie très haute et très touffue qui s'élevait au bord d'un chemin et en face do la maison, les bandits, par petits groupes, se réunirent, dans un profond silence

Le daron questionna une dernière fois seséclaireurs.

Déjà il constaté l'absence des chiens.

11 se trouvait trop prêt de la cour pour ne pas les faire aboyer.

Le mendiant qui avait pénétré dans la cour ensuivant la voiture du maître et qui s'était avancé jusqu'à la porte de côté, celle qui servai d'habitude, expliqua qu'il n'y avait selon lui que deux façons de s'introduire dans la maison :

— 11 faut, dit-il, faire une pesée à la porte latérale, ne pas s'attarder au rez-dechaussée qui est sans importance le garder avec quatre ou cinqhommes, envahir rapidement le premier étage où se trouvent toutes les chambres à coucher.

Dans le cas où la porte très solide et fermée par des verroux et une barre de fer opposerait une trop forle résistance et « crierait », on pourrait essayer d'un œil-de-bœuf ouvert au-dessus à une hauteur de dix pieds environ. . '

Enfin il y avait encore un troisième chemin à suivre, plus difficile, mais cependant moins périlleux poui' un homme agile.. En face de l'entrée latérale en question et à quatre pieds d'elle environ, s'élevait un grand frêne dont ils pouvaient distinguer, d'où ils étaient, les branches puissantes. Plusieurs de ces branches s'étendaient jusque sur le toit.

Le daron connaissait-il quelqu'un de capable de grimper dans le frêne et de s'introduire par une des mansardes?

Don Ramire se tourna vers ses fanandels : ■

— Vous avez entendu la question ? dit-il. Vous voyez l'arbre comme moi; qui se sent capable d'y grimper et de passer sur le toit?... Dans les mansardes couchent des servantes, qui dorment comme des sabots. Rien de plus facile que d'entrer chez elles c'est une vitre à couper et avant que la fille ait fait grand bruit elle sera morte, c'est le coup du renard dans le poulaillier.

Personne ne répondit à cette invitation. Don Ramire reprit :

— Celui qui grimpera sur l'arbre n'opérera pas seul ; nous le suivrons ; nous serons au pied du frêne, occupés de la porte et de lœil-de-bœuf, tandis qu'il entrera par le toit. Si la servante fait tapage, cela nous pernïettra d'enfoncer la porte sans ménagements et de faire éclater les planches.

Cela divisera l'attention des habitants, les appellera sur deux points à la fois et les affolera, Enfin, mieux encore : Dans h; cas ou celui qui entrerait dans une mansarde serait assez heureux pour prévenir les cris des bennes, il pourrait descendre nous ouvrir. Qui veut tenter l'aventure ?

Même silence.

— Il n'y a donc personne parmi nous qui ait fait des tours d'adresse et de force dans les foires ? C'est extraordinaire.

— Oui, dit un bandit, pour un enfant de la balle se serait un jeu ; mais nous avons avec nous ce singe de Hautvilly, qui grimpe dans les arbres comme un écureuil, proposez-lui l'affaire.

— - C'est vrai ! fit don Ramire. Voilà Ihorame qu'il nric faut.

11 appela Choquart d'un signe.

Celui-ci n'avait rlea entendu de la délibération des bandits et Ramire dut se mettre

um

Elle donna un dernier regard à sa coilluce.

en frais de nouvelles explicaliGns. Il parvint à se faire comprendre et n'eut aucune peine à se faire obéir.

Choquart accepta la proposition comme la chose la plus simple et la plus facile.

— Allons! dit le chef de la clique

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