AO EE
tants, plus ou moins accusès, comme dans l'emphysème et piroplasmose säns hémoglobinurie ni ictère, parfois sans anémie.
L'obs. X pourrait servir de transition par l'intensité
relative des signes pulmonaires entre les cas précédents et ceux qui vont suivre.
Il existait incontestablement des zones de congestion
dans le parenchyme du poumon de gauche.
A l’époque où fut pratiqué l'examen dans l'obs. III une légère anémie traduisait, seule, la présence dans le sang du parasite endoglobulaire,les urines etaient normales. La respiration était pénible, l'inspiration rude laissait entendre des craquements analogues à ceux de l'emphysème, Il fallait prêter une grande attention pour percevoir dés signes aussi légers.
Ces craquements nous les retrouvons associés ou non à une submatité légère.
Dans le cas de l’obs. (1) où la Piroplasmose survenue dans le court délai de 24 h.après une journée de chasse évolue sans autres symptômes qu’une température élevée accompagnée de tachycardie, de fatigue et d’un peu de paresse dans le train postérieur.
Chez le griffon bruxellois de l'Obs. (VIID dont la fièvre, l'abattement, l’inappétence et l’amaigrissementsont les seuls indices de l'infection du saug.
c) Enfin chez le petit malade de l’obs (VD) atteint d'une piroplasmose encore plus difficile à reconnaître par des signes aussi peu pathognomoniques que la fièvre, a
tachycardie et la fatigue.
Tels sont, exposés rapidement, les arguments clini-