‹ Cas atypiques de Piroplasmose Canine (Piroplasmose à forme pulmonaire, etc...)Chapitre 13 sur 21 · QU T EU · texte numérisé non relu

QU T EU

ques qui nous paraissent devoir éclairer un point resté obscur dans la pathologie de la piroplasmose canine.

La recherche systématique des symptômes pulmonaires dans tous lescas d'affection de cette nature pourra seule permettre d'en déterminer la fréquence relative c’est-à-dire leur valeur pathognomonique et leur place définitive dans le cadre de la symptomatologie.

Peut-être sera-t-il reconnu plus tard que les symptômes pulmonaires se produisent très fréquemment ainsi que nous l'avons avancé plus haut en nous basant sur

les données de l’anatomie pathologique.

in Re.

PIROPLASMOSE ET PARAPLÉGIE

Les observations Let IX, nous montrent que la paraplégie peut être le signe presqueunique de la Piroplasmose canine.

Dans le cas de j'observation IX, seule la paleur des muqueuses, plaide vraiment en faveur d’une Piroplasmose car température, tristesse et urine couleurthé léger sont des signes bien peu pathognomoniques de l'affection et cependant il s’agit d’une forme aiguë.

Cette physionomie atypique de ia Piroplasmose nous a paru mér'ter de trouver sa place ici.

Elle soulève une question déjà posée en syphiligraphie au sujet des races de tréponèmes. Existe-t-il des races neurotropes ? pour expliquer la localisation nerveuse.

Sans doute, on peut invoquer la multiplication du piroplasme dans les capillaires des centres nerveux étudiée par Brumpr,mais cette objection pour importante qu'elle soit n'infirme pas l'hypothèse de l'existence du Piroplasme

canis à tropisme particulier pour le système nerveux.

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