PEINTURES
Ge sont les voûtes hémisphériques des eryptes et les arcosolin que, les artistes ont le plus souvent embellis de peintures.
la voûte sont ordinairement divisées
hréti Leur disposition donne lieu iréliens observations générales. Les fresques de
quelques é , en quatre compartiments séparés par des arabesques et disposés autour d'un cadre contient soit une figure principale, soit une demi-figure, soit enfin
sphérique, qui “ peintures des arcosolia offrent le plus
une scène composée de plusieurs personnages. Li
souvent un sujet avec plusieurs figures, lracées dans un encadrement demi-circulaire
ities bien distinctes, le sujet et lornementation,
Ces peintures présentent deux }
le tableau et l'encadrement.
ependant ont souvent
Les ornements aussi peuvent se diviser en deux classes qui (
entre elles une certaine affinité. Les uns ne sont que des imitations d'objets naturels
d'un choix arbitraire et auquel il serait difficile de donner un sens certain, comme les
corbeilles, les guirlandes de fleurs, etc..…; d'autres sont évidemment des emblèmes
dont les significations mystérieuses sont plus ou moins constatées par les témoignages
ecclésiastique, plus ou moins contestées parmi les savants.
écrits de l'antiquit Les plus anciens de ces symboles, les plus respectables, les plus faciles à interpréter
avec. une entière certitude, sont ceux que Saint Clément d'Alexandrie mentionnait déjà
dèles de son temps, comme types de leurs
au second siècle, et qu'il recommandait aux I anncaux à cachet : la colombe, le poisson, le vaisseau ou la barque, la Ilyre, l'ancre On les voit le plus communément sur les monuments chrétiens, si l'on excepte la lyre symbole ingénieusement expliqué par l'abbé Cavedoni
On trouve aussi quelquefois diverses figures d'animaux, le coq, le cerf, le lièvre, le lion, le paon, moins évidemment caractérisés, elc. Un équivalent du poisson se trouve dans le mot ‘JXOYÿ@ dont les lettres prises séparément forment les initiales des
noms et titres du Sauveur
Du reste, cet acrostiche ne se trouve jamais dans les peintures d'ornement non plus que le monogramme grec composé des deux premières lettres des noms du Christ qui est si souvent répété sur tous les autres monuments chrétiens. Il serait impossible d'entrer ici dans l'explication de ces symboles
Le fond du tableau représente quelquefois une figure debout, les bras étendus dans
l'attitude de la prière, des
des fossores avec les instruments propres à leurs fonctions, et plus souvent encore des re
résentations bibliques, vives images des périls de l'E
lise et des épreuves des Fidèles.
‘ Pædag., 1. I, ce. II p- 289, ed. Potter
secando si colle due braccia della lira medesima venisse Auche la lira di Policrate voluta da nee en
Clemente | a formare due eroci. (Cavedoni, Ragguaglio de’ monu-
Alessandrino avrà avuto il giogo si largo, che inter— | menti delle arti cristianc p. 39.