L. m.) Le concile de Constantino célébré en
sous le patriarche Mennas, et le second concile de
Nicée parlent aussi des colombes qui servaient de tabernacles. Voyez Dissert. sulle antich. custodie della s. Eucaristia M® D’Albertino Bellenghi, dans les Aui t VII, p. 475, et
della pontif. Accad. rom. di arche
Alex. Aurel, Pelliccia, De christ, Eccles. politia, t. II, p. 45. Vercellis, 1780
Matth, X, 16. — Paulin. Nol., Epis XXXII, ad Sever.; t. I p- 208. Paris. , 1685.
S. A Serm. LXXV ; t. V, p. 412. Paris., 1683
Hebr., VI, 19.— S. Ambr., In epist. ad Hebr.,
ce. VI; t IT, p. 637. Paris. , 1642 lertul., De Baptismo, c. VII.
I Tim, IV, 8. — Jacob, 1, 12. — I Pelr., V,4 Apoc. , I, 10.
Apoe., VII, 9. — Greg. M., Homil. XVII, in Exech. ; 1. Il, p. 227. Paris, 1586.
S. Ambr., Hexamer., 1 I, c. XIII
Ado. Parmen. , 1.
JESUS CHRISTUS, DEI FILIUS, clairement latine JESUS CHRISTUS, DEL FILIUS,
IXeYZ, id est PISCIS, in quo nomine
hiéroglyphe dont le sens était complétement ignoré des païens , voyaient l'histoire de leur religion,
par saint Jérôme filii tbe
devoirs et de leurs espérances ,
les liens qui les unissaient entre eux.
Quelquefois ils ajoutaient au mot &f% la lettre K initiale de vnris rapporte une inscriplion, qu'il avait trouvée dans
“3, est vainqueur. Boldetti ‘
tière de Saint-Gordien et de Saint-
les mots :
POSTY V
X SANCTA-CONSECVTYS -PRIDIE - A
VITE-SVE- QYI- VIXIT
e DIT-DEBITYM- Y ANNIS- + ET - DEPOS
Græcorum. quinque verborum quæ sunt
et en même temps un signe bien propre à
SALVATOR. Saint Augustin ! s'exprime plus
x Oui Ye Zoris quod est
SALVATOR, si primas litteras jungas, erit
mystice intelligitur CHRISTUS *. Dans cet
les chrétiens appelés le résumé de leurs manifester mes, vainqueur, où de
le cime-
imaque, et qui présente en lettres acrostiches
Z N{wmri]; nous la transcrivons ici :
{MIVS-EVTHE[NJION -FIDEUIS- QVI * GRATIA
TAU-SVO-SEROTINA
TO-IDVS+IVKIAS “DIE ANIMA
FIKIO + BENEMERENTI
“ET-EVTHE
*IPSEIVS
Nous avons reproduit dans notre cinquième volume plusieurs inscriptions où se
trouve le mot y. Dans la première marbre du musée Kircher, se lit le mot par des points. Dans la seconde
ordinairement la figure du poisson. Dans
qu'on voit gravée sur un fragment de
f-&, dont toutes les lettres sont séparées
nous trouvons ce même nom à la place qu'oceupe
troisième *, que ses caractères paléogra-
phiques font probablement remonter au ri siècle, on remarque deux poissons, une
ancre et la formule IX6YC-ZUNTUN qui, placée sur une tombe, rappelle la pensée de
l'immortalité, et montre la foi du défunt en celui qui a dit : ego sum resurrectio el vita
1 De civit. Dei, 1. XVIII, c. XXII — Voyez aussi
Origène, in Matth., XUT, 10
Cette explication des cinq lettres du mot IXOY est prouvée par l'inscrip une pierre gravée que nous donnons vol. IV, pl. XVI, n° 87, Sur cette pierre le chrisme remplace le X ordinaire du mot IX6Y
Epist. VI, ad Chromat. Kdit. Migné
Osservas. sopra à cimit., p. 58. Cette inscription se trouve aussi, mais avec quelques variantes, chez
Fabretti (Inseript., p. 329, n° 485), et chez Buc
ruoti (Vetri antichi 17.) Boldetti avait première ligne, EVTHERIOH, à la troisième, et à la septième, LV Nous avons adopté pour cette dernière ligne le texte de Fabretti, qui a en outre le mot IX6YC au-dessus de la première ligne.
PL LI, n 6 PL XXX,, n 7 PL XLIV, n
Joan. , XI, 25. — On peut voir encore d'autres
exemples d'inscriptions présentant le mot fée, dans les ouvrages de Mamachi (Orig. antig. christ. 1. IV, p. 12), de Marini (Zrat. Arval., p. 255), de Lupi Epitaph. Sev. mart., p. 103). Costadoni a publié, dans la Raccolta d’opuscoli scient. e filolog., 1. XLI, p. 249 Venezia, 1749), une cornaline sur laquelle est gravé k mot tyfe. Ce même nom se trouve sur un magnifique sceau d'or du musée Kircher (Lupi, Dissert. lettere ed altre operette, t. p. 83 et 233 IL se trouve encore au haut et au bas d’une inscription de la galerie du Vatican, que nous reproduisons d’après une copie qui nous a été communiquée È IKOYC BOHO ET IHOCENTI #ILIO ASTORI- AH III
Enfin, dans le texte de l'inscription d’Autun se trouve