SUR LES OBJETS TROUVI
DANS LES CATACOMBE
Principium et finis . Ces deux lettres sont jointes indifféremment aux monc
l'une et de l’autre forme; mais dans ceux de la seconde forme, il en est où elles
ammes de
paraissent suspendues en quelque sorte
aux bras de la croix, de cette manit C'est une question parmi les savants de savoir si le
monogramme, que Constantin
fit placer sur le {abarum * et sur les boucliers ‘ de ses soldats, avait la première ou
la seconde de ces formes. Geor
dans sa dissertation contre I le monogramme du labarum avait la forme *, Alexis Aurèle Pelliccia * dit qu’il ressemblait à un X renversé avec une pointe recourbée, ce qui donne le monogr:
isnage, soutient que
que nous croyons être la plus ancienne.
mme en forme de croix Ï. Mais ce qui est certain, c'est que
sur les monnaies de Constantin, on rencontre tantôt l'une, tantôt l’autre forme ?. Dans
les inscriptions chréti
nnes des lacombes, c’est le monogramme de cette forme,
qui se rencontre le plus souvent.
Nos lecteurs aimeront sans doute à trouver ici, comme modè
s de sceaux chr ns,
quelques monogrammes choisis parmi ceux qui sont accompagnés d’une acclamation.
Nous en donnerons trois. Le n° 1 et le n° 3 * ont été découverts par Boldetti, le
premier dans le cimetière de Sainte-Agnès, le second dans le cimetière de Gordien,
ils avaient été imprimés à l'aide d'un sceau de métal dans le ciment qui scellait les
briques des /oculi. Le n° est tiré de Marangoni
Osservaz. sopra à cimit., p. 60., tav. 1, n° 3), et d'inscriptions fort intéressantes accostées À des monola tête d’un agneau dans un sarcophage reproduit par | grammes, par exemple : IN Ë K, pl. XXI. Bottari (Seul. e pittur., 1. I, tav. XXI Voyez | n°35; IH À XXVIIT, n° 663 I notre V* vol., frontispice, et pl. XLII, n° 1 5 Xpurrod à XXXV, n° 106; Mie ‘1,8; XXI, 6; XXII, 13. R[ÏSTO, pl. LXU, n Voyez notre Ve vol. pl. XXVII, n°62; pl. LVII, n° 6 L'inscription suivante, qui a été trouvée à Pesaro, Euseb., Vita Const., 1. I, c. XXXI. — Lactant., | et que nous empruntons à l'ouvrage d'Olivieri (War De mortibus persecutorum , ©. XLIV. mora Pisaurensia, p. 66, n° 163), offre un exemple Prudent., contra Symmach., 1. 1, v. 487 peut-être unique, d'un monument où tous les mots De monogrammate Christi Domini, p. 26, sqq- | sont séparés par des monogrammes Romæ, 1738 De christ. Eceles. politia, 1. UL, p. 241, s9q. — | )jocKopoc à ; Denis On peut aussi consulter sur le monogramme l'ouvrage , d’Allegranza, De monogrammate D. N. Jesu Christi Milano, 1773. HTH Ÿ 0€ YTTAT-TU Du Cange, Famil. byzantin. tab. TL, IV, V. Paris KAA-K-KAL-PYÉHN 1680. cr st d’après Lupi (Dissert. lettere ed altre operette, t. I, p. 261. Faenza, 1785) que nous avons reproduit ces deux monogrammes. Le consulat d'Arcadius et de Rufin, qui est men Act. s. Victorini, p. % tionné dans cette inscription, correspond à l'an 392
On trouvera dans notre V° vol. un certain nombre notre ère.
CONSIDÉRATIONS GËNÉ