‹ Catacombes de RomeChapitre 191 sur 279 · p. 20: 7, n°. — Di lettere ed altr · texte numérisé non relu

p. 20: 7, n°. — Di lettere ed altr

15. Sur le d que Boldetti a publié il y a plus d'un siècle, la tôle de l'Enfant

j t L a qui lui

aujourd’hui däns l'Église grecque, et à Rome lorsque le pape

F officie.

L'inscription est en partie effacée; on ne lit plus que les

IS avec ces lettres

QVIRACIE VIVAS] CVM

mots On peut la com-

pléter ainsi

FRAGMENTS DE VASES EN VERRE

PLANCHE XVIII N® 59 et 672, La multiplication des

pains. Dans le n° 59 on voit deux figures en pied. L'une est celle de Jésus—Christ qui bénit; l'autre, celle d’un apôtr

Entre les deux figures se trouvent, dans le haut, le mono-

gramme du Christ entre deux étoiles; dans le bas, sept cor-

beilles qui rappellent le miracle de la multi

Les pains sont marqués chacun d’une croix

l’on voit aux quatre côtés du médaillon r

entent les

Évangiles.

Dans le n°6 Notre-Seigneur est seul; il tient à la main

la verge, sigr à puissance divine. Sept vases couverts

remplacent les sept corbeilles

N° 60. Bouc. C’est vraisemblablement le bouc émissaire des

Hébreux5, figure du Sauveur qui s’est chargé de nos iniquit

Le n° 61 a été publié par Buona

représente l'arche d'alliance, comme les n° 2

nous renvoyons. Autour du verre on lit

N° 62*. Un jeune homme vêtu d’une tunique, debout au milieu des flammes, dans l'attitude de la prière N° 63. Saint Pierre PETRVS, sous la figure de Moïse. Le

prince des apôtres tient à la main la miraculeuse, et fait

jaillir l’eau vive du sein du roche Il trange L premie » de voir a tP: ubstitué à Mo cependant le nom P Ÿ bien conser ne lai ucun doute à cet égard; et pour celui qu mnaît 1 nes €

tiens, ce rapprochement est assez naturel. Saint Pierre en effet

n'a-t-il pas été donné pour conducteur a veau peu] de Dieu, comme Moïse avait été institué k d'I

Le rocher d’où l'eau jaillit est, suivant Paul, le symbole

hrist, source de grâces®. La verg it Pierre

porte à la main, est le signe de la puissance di us-Christ

l'a revêtu ; il en sert pour faire jaillir d les eaux

de la grâce, afin d'en abreuver les fidèles. Rien assurément

ne pouvait mieux qu'une telle représentation, donner uné

DE ROME, 125

la puissance du premier pasteur de lligse.

jeune homme debout, dans l'attitude de jusqu'à mi-jambe dans une petite cuve. C'est

peut-être un jeune néophyte attendant le baptême, qui se

donnait alors par immersion : à sa gauche on croit voir une

colombe, symbole du Saint-Esprit

N° 65*. Sainte

ns l'attitude d’une orante,

VS, et saint Paul PAYAYS.

entre saint Pierre

Saint Paul tient à la main un volumen, sans doute le livre

Au bas, on lit : ZESES

6 à un tronc d’arbré

; image du

tentateur

FRAGMENTS DE VASES EN VERRE

Praxcne xxx. — N° 68

e d’un personnage entouré de

ujets de l'Ancien et du Nouveau Testament. Ce verre

t-Calixt

é trouvé en 1715 au cimetière de S& detti

l'a publié. Suivant lui, le buste du milieu serait celui Notre-Seigneur; c'est en effet ce que peuvent faire présumer le jets sacrés qui l’environnent. Ces sujets sont, pour l’Ancien Testament : les trois jeunes Hébreux dans la fournaise; le jeune Tobie avec le poisson; Moïse deux fois représenté la

le Nouveau Testament : le paralytique uéri, la multiplication des pains. Alentour on lit le mot N° G9. Un personnage tenant une verge à la main. On peut y voir l'image de Moïs

Paul couronnés

! par Notre-

Seigneur. Il ne reste du nom de saint Pierre, que les trois dernières lettres, RVS, de celui de saint Paul, que la première eutr Au non 1 manque une $. On lit autour du médaillon u ription à laquelle il ne manque que le mot

À ui se lia 1 pour faire le mot Y n est une des acclamations ordinaires :

N°71. De ersonnages, l'ur s à une table, l'autre

debout. On lit dans le champ l’acclamation ZESES. Boldetti ons publié ce verre, pense que ce sont

famille composée du père, de la mère, de deux

fils. Ce verre est d’une dimension et d’une

richesse remarquables. Le fond en est d'azur. Les vêtements du père et des fils sont en argent, avec des bordures de pourpre. Le pére porte la toge romaine, et les fils une espèce de penula. La tunique de la mère et celles des deux filles sont en or et enrichies de segmenta. Dans ces sortes d’ornements et dans la forme de la toge, Buonarruotit voit une double raison de décider que le verre dont il s’agit remonte à une haute antiquité.

La coiffure de la mère est lisse, avec une toufle de cheveux au-dessous de chaque oreille; elle ressemble à celles qu’on

voit dans Jes médailles de Julia Paula, d’Aquilia Severa et de

Soemias, mère d’I abale, La coiffure des filles est ondulée

une partie des cheveux sont ramenés en tresses jusqu’au sommet de la tête. On remarque une coiffure à peu près semblable sur les médailles de Julia Mamæa, mère d’Alexandre-Sévère, de Salonine, femme de Gallien, et de Sévérina, femme d’Auré-

lien. Ces observations confirment l'opinion de Buonarruoti, et

ë de ce monument : elles s'appliquent éga-

prouvent l'antiq lement aux peintures qui présenteraient les mêmes caractères. Quant à la chevelure des deux fils, elle se distingue par unc

épaisse touffe de cheveux au côté droit de la tête.

L'inscription, dont il ne reste que les lettres EN... BVS, le mot VESTRIS et les lettres P. Z., peut se compléter ainsi VESTRIS P L[ESES Ne 73. La multiplication des pains. On de ce médaillon, qui a été publié par Boldet La tête de Notre-Seigneur est nimbée; les sept corbeilles sont

autour de lui N° 74. Un vainqueur du cirque dans un quadrige. De | gauche, qu'il «

main droite, il agite le fouet; de rpuie sur le

bord «

couvre sa poitrine

1 char, il tient la palme du triomphe. Une cuirasse

On lit à gauche, en haut du médaillon c'est

on au vainqueur Leænins, sois

sans do une acclamati

à victorieux ! Suivant Buonarruoti #, le mot grec NICA s’ajoutait

quelquefois au nom du vainqueur, pour indiquer que la lui

Les chevaux du quadrige sont richement harn

faction se déclarait }

hés et por-

compagné dé

palmes sur la tête. Chacun d'eux est

Page 1