‹ Catacombes de RomeChapitre 205 sur 279 · UCI FIUIO BE[NE MER ENTI QVI VIXIT ANNOS · texte numérisé non relu

UCI FIUIO BE[NE MER ENTI QVI VIXIT ANNOS

A droite, une feuille et une palme

| Q Cimetière de Saint-Calépode. Boldetti Felici, fi nil, qu su, dies x, qui exivit virgo d

p. 488 e u ré

À gauche, une colombe portant un rameau dans son bec, et

Au-dess le monogramme du Christ, dans une couronne;

au-dessous, un compas, un poinçon et deux pinceaux, em-

k lème iblement, de la profession du défunt.

Les mots Te in pace sont, suivant le P. Lupi, Epitaph Severæ mart., p. 175, une expression abrégée de cette formulé liturgique encore employée aujourd'hui dans l'office des morts : Suscipiat te Christus, qui vocavit te ! L'inscription sui PLANCHE VII inte, qui a été publiée par Fabretti, Znser. ant, p. 571, 49 ne ee : ; tion | [ wrion n° ‘ Cimetière de Comodilla, Boldetti, PONS PE 808. Murat., p. 386, G. Pelliccia, de Christiane p ; ecclesiæ politia, t. TT, p. 305 patronine, dignae cojugi, que vixit annis xû, et fecit cum € suo EE ï bribus), pos(t) cons(ulatum) quil. Ursus maritus sibi et innocenti compari fecit lentia suscip{iatur in pa Cesquet in F

Au-dessous, une orante entre deux colombes.

avec Equitius,

fois

Gratien fut const troisième

pour Ja

en 374, Cette inscription, qui est datée de l’année suivante,

est donc de

uet est pour quiescit; compare ct compari, pour conjuge et

Ces exp rencontrent très-fréquemment dans

conjugi

Lupi,

Nominib.,

réliennes ; voy Epilaph: Severæ mart.,

0 et 1343 Cannégieter, de p. 89.

de conjuæ, ne paraît

Iemploi du tot compar, dan

pas rémohter plus haut que le quatrième siècle; voy. Pelliccia,

cité, IL est fréquent dans les inscriptions chrétiennes

passage

IxsCRrbrI ui, Inser. ant. p 39, et 576 Fast. cons. p. 494. Banduri,

imp. t II, p. 511. Ang. Mai, Seript. vet. nova t V,t u,.p, 5 ‘ à t ice nn

ameau d'olivier

i-dire de

ie colomb urunr

la même

Cette in on est de l'an 3

année que l'inscription O de la pl. V. Elle e preuve que l'autorité du tyran Maxime n’était pas parfaitement établi ome, pu n'est pas datée « con mais en même temps, ut servir à démontrer nlétañt-pas dans! cetté vil au courant de ce qui se passait à: Constantin y donne pour collègue

l da n deuxième consulat, Merobaudes, au lieu de Cynegius, qui figure dans tous les autres documents; voy Reland, Fast. cons., | uiy

Suivant Muratori, Annal. Ital., ad ann. 388, Cynegius mourut le troisième m à consulat. Le cardinal Mai en conclut que le consul qui lui fut substitué fut Merobau des; mais « hypothèse est inadmissible, puisque cette

scription, qui est 1onument connu où soit men inscription, monument connu où soit mer

tionné le troisième consulat de ce personnage, est datée des premiers jours de cette année, du 4 des ides de janvier

L EpT n° 11. —

Entre les sigles M. S, le monogramme du Christ; à gauche de l'inscription le même mc amme accosté de l’ et de l’w, dans une couronne attact vec des b lettes

La présence des sigles D. M, ou D. M. S, en tête d’un cer

tain nombre d'inscription lemment chrétiennes, a fortem-

barrassé les antiquaires. On a cherché d’abord à les expliquer

par des formules chrétiennes, comme Deo Magno, Deo Magno

sacrum; voy. Fabretti, Inser. ant, p. 564: Boldetti, Osser-

DE

ROME

sopra à cimiteri, p. 125 et 145 ; Mamachi, Origin. christ., t II, p. 119, €

tiens aient employé avec

Mais il n’est pas croyable que des chré-

intention, même en leur donnant

une signification chrétienne, des signes qu'ils savaient devoir

être interprétés par les païens dans un sens tout différent;

ils avaient trop le courage de leurs croyances pour recou-

ailleurs, plusieurs inscrip=

rir à de pareils subterft tions chrétiennes précédées, non plus de ces sigles seulement, mais des mots DIS MANIBVS écrits en toutes lettres (voy. pl. LI, n. 35 ces explications. On s'accorde aujourd’hui à penser que les et même les mots DIS MANIBVS, que

, sont venues démontrer la fausseté de

sigles dont il s’agit,

l'on était habitué à voir sur tous les tombeaux, avaient

perdu pour le peuple leur signification primitive, el n'étaient

plus regardés que comme de simples formules funéraires.

Des chrétiens ignorants ont donc pu les faire graver sur

leurs tombeaux ; comme ils y faisaient graver des vases, des couronnes, etc., sans y attacher d'autre sens que celui que ces divers emblèmes avaient alors pour tout le monde, Voy. Mabillon, Jter 70, éd. de 1724; Maffei, Wus. Veron.,

Zaccaria, de Settele,

Tialic.; p

vel

p. 1 Christ. inseript. usu, c. 1

Mem. sul imporlansa dei monum. che si trovano nei cemeterj

60 du tirag

crist., p. à part.

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