PLANCHE XXVI
ôté du table rtistes
u de la déchéance primitive, les
touchante du sacrifice
chrétiens ont soin de placer la scènc d'Abraham ou celle du Bon Pasteur, images de l’expiation et de la miséricorde
Les peintures des Catacombes représentent Adam et Eve
les unes avant, les autres après leur chute, et avec des circon-
stances Dans le dessin que nous donnons ici,
particulière
l'arbre wa qu'un fruit, sous la forme d’une figue, et nos
ents sont couverts de la ceinture de feuillage qui
ard
est la marque de leur chute, La main d'Eve cueille le
défendu, et Adam, dont la faiblesse se trahit dans un ré
va bientôt en mangé
autour de l'arbre, semble ir de son triomphe, On voit que
l'artiste, en négligeant l’ordre successif des actes dont se com-
pose l'histoire du péché originel, a voulu résumer en un seul
1 le fait complet de la chute de nos premiers parents:
peut expliquer plusieurs autres peintures
, dont les sujets historiques offrent une simul
tanéité semblable dans leur représentation s. 2 terr., t. 1, p. 195
Roma sotterr.; pe 457 6. Act. apost., VI, 5
Praxcue xxvi, UNE ORANTE, MOISE FRAPPANT LE ROCHER L'orante a la tête couverte d’un voile blanc, rejeté en arrière sur les épaules. Elle est vêtue d’une tunique jaune à larges manches, et à bordures violettes. Sa chevelure noire est partagée sur le front. Les traits de sa figure expri-
ment le recueillement de la prière.
Moïse frappant le rocher n'offre ici rien de remarquable
Cependant son attitude est assez noble; et la pose du bras
est ferme et assurée. Il est vêtu
droit, qui tient la verge, d’une tunique à bordure de poupre, drapée avec un art qui est particulier aux peintres des Catacombes, et qui se fait reconnaître jusque dans les peintures les plus médiocres.
ornent
Nous avons ajouté à ce dessin l’un des oiseaux qu
la voûte de la chapelle que nous décrivons. Il nous a paru
mériter d’être reproduit
Praxcue xxvi. JONAS SOUS L’ARBRISSEAU, — Le pro-
phète est couché
au sous l'abri qu'il s'est construit luimême à lorient et hors des murs de Ninive, et que la
merveilleuse cucurbite a couvert de son large feuill
Accablé de trist au souvenir de
prophétie restée effet, et à la vue du desséchement subit de la cucurbit qui l'expose aux brûlantes ardeurs du soleil, il demand avec instance au Seigneur de le délivrer de la vie, et il porte à sa tête sa main gauche en signe de douleur. Il faut appliquer à la simultanéité des faits représentés dans cette peinture l'observation qui a été faite au sujet de la peinture
précédenté