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taie cornéenne de la grosseur d’une tête d’ épingle « ou encore. sous la forme d’une cicatrice en coup d'ongle. Elle est rarement centrale et plus souvent paracentrale ou périphérique ; AE b\ Au niveau du limbe. Elle SHIPIÈE force 25 sur la cornée ou sur la sclérotique;. ri | c) Au niveau de la sclérotique. Si dans les premières heures la plaie peut être encore reconnue assez rapidement, elle peut être ignorée, car elle ne laisse 4 'exCePHOnneNE Ress une cicatrice visible. sin RAT 2. — Lésions palpébrales. — Très dartabtss dans leur nature et dans leur étendue, allant de la simple plaie en séton jusqu’à une déchirure plus ou moins large de la paupière, surtout au niveau du rebord palpébral. | LP 3. — Déchirures de l'iris. — Elles s'étendent d'habitude: à “toute la hauteur de l’organe, de an de ee adhérences à la cristalloïde postérieure.
| 4 — Ulcère de la cornée avec PoDAeE __ Se rencontre beaucoup moins fréquemment qu’on aurait pu le penser, ce qui montre que le corps étranger n’amène que rarement avec luiles microorganismes pouvant produire la formation de pus. Il faut d’ailleurs rapprocher de ce fait, comme nous le verrons plus tard à l'étude des complications, la rareté de la panophtalmie.
| ei — Cataractes partielles. ASE FARUA DU 10
Elles font la transition entre les du variétés de cataractes que nous venons d'étudier, tout au moins au point de vue clinique. Comme les cataractes avec plaies pénétrantes, leurs signes fonctionnels sont très marqués surtout au bout des deux à trois heures qui suivent Le traumatisme, et la réaction ciliaire persiste pendant longtemps. Par contre, -par l’évolution même des lésions cristalliniennes, elles rappellent les cataractes par contusions, surtout les-cataractes partielles. Un seul fait est à signaler : là baisse de l’acuité visuelle notée au début est souvent suivie d'amélioration, quand les phénomènes inflam matoires commencent à s’amender.
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tune 222 CATARACTES PAR COMMOTION:.
| Elles rappellent, par beaucoup de points, les cataractes par contusion. Cependant, les symptômes fonctionnels, décrits sur celles-ci pendant La période de début et OUR la période - d’état, manquent à peu près complètement. C’est une cataracte qui s'installe souvent aussi insidieusement que la cataracte sénile. Il s’agit, par exemple, d’un soldat violemment projeté ne terre par ; Se htaont d'un obus. Il se relève de lui-même, ou ést emporté vers l’ambulance, sans se douter une seconde que l’un de ses globes HAE a été l'objet d’un traumatisme quelconque. Ce n’est que quelques jours plus tard, ou même quelques semaines, constatant la baisse de son ie visuelle, qu’il se décidera à venir consulter. Le diagnostic une fois posé, la recherche. des antécédents fera, en GES ul, reconnaître assez vite la cause première de cette cataracte. . Néanmoins,un certain nombre de cataractes par commotion peuvent être complètement méconnues, surtout quand elles sont partielles et localisées à la périphérie du cristallin. Les observations de Frenckel sont, à ce point de vue d’un grand intérêt. Elles montrent l'importance d’un examen approfondi chez les | ch hanontes après, au besoin, la dilatation à one
Pour résumer cette étude one on peut dresser un tableau schématique des pires SR de de ces trois variétés de cataractes :
[L. — Cataractes par contusions. — Smpiomies: inflammatoires rapidement calmés, mais par contre cataractes évoluant assez lentement vers Ja maturité.
Il. — Cataractes par plaies, — Symptômes inflammatoires beaucoup plus accentués, et persistant par la suite à un degré moindre pensant des mois. Cataractes constituées en Gusiques heures.
LIT. — Cataractes par: commotions. — Pas de signes inflam- ‘matoires.. Évolution lente et insidieuse de la cataracte.