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Les urines sont habituellement rares et foncées, souvent de couleur brique rougeêtre avec un dépôt uratique considérable.
L’albumine semble manquer souvent.
Le catarrhe suffocant est généralement. fort grave en lui-même, cependant la marche, le pronostic et la termi- naison sont en grande partie liés à la nature de la maladie causale au cours de la quelle cette affection est apparue. Diagnostic. — Les traits principaux du catarrhe suffocant, c’est-à-dire la dyspnée progressive avec expectoration se retrouvent fréquemment en clinique, répondant à des altérations diverses du poumon, du cœur ou des reins. Pour apporter un peu d’ordre dans la question du diagnostic deces dyspnées simulant le catarrhe, nousles étudierons suivant qu'elles se présentent au clinicien accompagées ou non d’une élévation de température ; c’est là une constatation fort simple à faire, mais qui n’est pas moins d'une grande utilité. | En présence d’un malade atteint d’une dyspnée paroxystique avec menace d’asphvxie, mais sans fièvre, il faut tout d’abord penser à une crise d’asthme vrai : mais la brusquerie du début de la crise, éclatant en pleine . santé, l'absence de signes à l’auscultation ou la prédominance des sibilances, l'apparition le plus souvent tardive ‘d’une expectoration spumeuse contenant de petites granulations blanches et résistantes, l’absence de fièvre, permettront de faire le diagnostic.
Au cours de l’emphysème on observe des crises de ‘dyspnée intense avec angoisse, cyanose, présence dans la poitrine à l’auscultation de râles muqueux et sibilants et