‹ Catéchisme historique (volume 2)Chapitre 159 sur 306 · PARTIE III. CHAPITRE II · texte numérisé non relu

PARTIE III. CHAPITRE II

sonne, et de ne point non plus en ouvrir la porte lors même qu'on entendrait quelque bruit venant de Tintérieur. — A peine 2-4 hernies s'étaient-elles écoulées que les gardes entendirent pousser des cris et des gémissements dans le caveau. — C'était Zenon qu'on avait cru mort et qui revenait à lui. Dès qu'il avait reconnu qu'il était dans le caveau impérial^ il s'était mis à pousser des cris lamentables. Cependant ses lamentations ne touchèrent personne ; la porte resta fermée car il est vraisemblable que les gardes s'étaient laissés corrompre par l'impératrice. — Comme on entra quelque temps après, on vit que l'empereur, de désespoir, s'était déchiré le bras droit avec les dents, et avait rongé une de ses bottes jusqu'à ce qu'enfin la mort vint mettre fin à ses tourments {Stolb. R. G. B. 18.).

k. L'ancienne disciphne ecclésiastique fixait pour les péchés opposés à la tempérance, les peines suivantes : « Celui qui mange outre mesure de telle sorte qu'il en soit incommodé, jeîmera un jour au pain et à l'eau. — Celui qui s'enivre de manière à être obUgé de vomir, fera pénitence pendant quinze jours, et celui qui l'y a engagé, pendant sept jours; et si le péché a été commis par méchanceté, ce sera pendant trente jours. »

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