‹ Catéchisme historiqueChapitre 40 sur 275 · QUE · texte numérisé non relu

QUE

sinier qui pleurait amèrement près de son foyer, lui en demanda le motif: « . lui répondit celui-ci,

au f Lde l'enfer; moi qui ne vis que très-peu

de U Qon plus entretenir qu'un petit

feu, mais Dieu qui vivra à jamais peut en allumer un qui durera éternellement. » {Lohn. Bibl. II. 10).

COMPARAISONS

a. Un père, voulant prouver à son fils que le mot éternel est pour nous incompréhensible, se servit de e comparaison: a Considérez cette fourmilière, comme ces petits animaux sont en activité ! et cependant comme ils avancent peu dans leur travail ! Supposez maintenant que Dieu prolonge leur vie jusqu'à ce qu'ils aient pelé et rongé, jusqu'à la racine, celte forêt, qui a une hauteur de deux lieues et un diamètre de quatre, et supposez encore qu'ils pussent porter tous leurs débris au sommet de cette même montagne qu'un bon piéton ne monte qu'en troVs heures : cornée travail durerait-il? Bien des milliers d'années, et tdant il ne se prolongerait nellementjo —

Il se servit encore d'une autre comparaison :

h. « Ce lac que vous voyez là-bas a une largeur d'une lieue et demie et une profondeur de plusieurs centaines de pieds : supposez qu'un oiseau vienne tous les dix ans en boire quelques gouttes jusqu'à ce qu'il soit épuisé; cela durerait longtemps, infiniment longtemps, et cependant pas éternellement. »

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