‹ Catéchisme politiqueChapitre 139 sur 233 · Id., page · texte numérisé non relu

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Ce sont là des grains d'encens qui valaient leur pesant d'or.Maisles plus tendres protestations de dévouement et d'affection, dans cette brochure trop peu connue, sont pour la Prusse.

« Eh bien, que l'Allemagne s'unisse ! » s'écrie M. About,

» LA FRANCE n'a PAS DE VŒU PLUS ARDENT ET PLUS CHER...

» que l'Allemagne s'unisse; qu'elle forme un corps assez » compact pour que l'idée de l'entamer ne puisse venir » à personne '» .

Ces pages regrettables ont été écrites et publiées avant l'invasion des barbares du nord. Depuis, M. About les a désavouées et expiées, Les Prussiens lui ont fait l'honneur de le persécuter, dans son pays natal, en Alsace : il s'est alors conduit avec beaucoup de patriotisme et a écrit une relation très digne et très ferme.de son emprisonnement ; il a même, avec une impartialité très louable, signalé à l'admiration des Français l'attachement du clergé catholique à la France, d'où il faut conclure en passant que tous les hommes sont inconséquents et valent en beaucoup d'occasions mieux que leurs principes, témoin Gambetta, qui a réellement montré pendant la guerre, autant de patriotisme que de présomption et d'inexpérience.

Les radicaux sinon les républicains ont eu souvent pour amis à l'étranger des ennemis de la France.

Partout ils se trouvent fatalement liés par leurs principes avec les ennemis de la France, en Espagne avec Serrano qui nous humiliait, par ordre de M. de Bismarck; en Italie avec le fameux batteleur, politique et militaire, Garibaldi, ce frère en franc-maçonnerie de M. de Bismark, ce courtisan de la Prusse, cet insulteur de la France, que disons-nous de la France? de la République française.

Voici le jugement que Garibaldi portait de la République de M. Thiers, ou plutôt voici la bave immonde que ce reptile de la Prusse et de l'internationale a lancée au front de la France.

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