PREMIÈRE PARTIE
riage positiviste ne doit s'accomplir, ont besoin de contracter une union civile qui les préserve du vice et garantisse l'état légal de leurs enfants. Il en est de même, à de moindres degrés, envers la plupart des autres sacrements sociaux, surtout Tadmission et la destination. Le sacerdoce devrait, au besoin, solliciter, auprès du gouvernement, rinstitulion des règles légales destinées à tempérer la juste sévérité de nos prescriptions religieuses, dont l'observance toujours libre ne sera jamais récompensée que par la conscience et l'opinion.