CULTE PUBLIC
La Femme. En abordant Tétude directe de notre culte public, je dois vous soumettre, mon père, la réponse que j'ai déjà faite spontanément à des critiques, superficielles mais sincères, dirigées contre l'ensemble de cette solennelle adoration. On dit que chaque positiviste se glorifie lui-même quand il honore un être nécessairement composé de ses propres adorateurs. Ce reproche ne peut aucunement concerner notre culte privé : il se rapporte uniquement à l'adoration directe de l'Humanité, surtout par des hommages collectifs. Mais nous pouvons le repousser aisément d'après la vraie notion du Grand-Élre, dont la composition est principalement subjective. Ceux qui lui témoignent leur gratitude ne sont nullement assurés, en général, de s'y trouver enfin incorporés. Ils ont seulement l'espoir d'une telle récompense, parce qu'ils comptent la mériter, d'après une digne carrière, toujours appréciée par leurs successeurs.
Le Prêtre. Cette reclificalion est pleinement con-