C'est-à-dire avec la morale
ijamais entraver une marche indispensable à ses recherches.
Entre ces trois premières sciences, il existe une telle Iconnexité que le nom de la moyenne me sert à désigner leur ensemble, dans le tableau encyclopédique que j'ai composé {voyez le tableau A , ci-après) pour vous faciliter l'appréciation générale de la hiérarchie positive. Car la sociologie peut-être aisément conçue comme absorbant |la biologie à titre de préambule, et la morale à titre de conclusion. Quand le mot Anthropologie sera plus et mieux usité, il deviendra préférable pour cette desti- Ination collective, puisqu'il signifie littéralement £'^wc?e de l'homme. Mais on devra longtemps employer ici le nom de sociologie, afin de caractériser davantage la principale supériorité du nouveau régime intellectuel, consistant surtout dans l'introduction encyclopédique du point de vue social, essentiellement étranger à l'ancienne synthèse.
Les êtres vivants sont nécessairement des corps, qui, malgré leur plus grande complication, suivent toujours les lois plus générales de l'ordre matériel, dont l'immuable prépondérance domine tous leurs phénomènes propres, sans toutefois annulerjamais leur spontanéité. pn troisième pas encyclopédique, pleinement analogue feiux précédents, subordonne donc la biologie, et, par suite, la sociologie avec la morale, à la grande science inorganique que j'ai nommée Cosmologie. Son vrai domaine consiste dans l'étude générale de la planète liumaine, milieu nécessaire de toutes les fonctions supérieures, vitales, sociales et morales. Elle serait donc pfiieux qualifiée parle mot Géologie^ qui présente directement une telle signification. Mais l'anarchie acadé- ■ inique a tellement dénaturé cette expression que le