Allusion au Fourriérisme
remarque qui m*a beaucoup frappée à cet égard : a Entr « deux êtres aussi complexesetaussi divers que Thomm S « et la femme, ce n'est pas trop de toute la vie pour s « bien connaître et s'aimer dignement ^ » Loin d taxer d'illusion la haute idée que deux vrais époux s j forment souvent l'un de l'autre, je l'ai presque toujour attribuée à l'appréciation plus profonde, que procur seule une pleine intimité, qui d'ailleurs développe de qualités inconnues aux indifférents. On doit même re garder comme très honorable pour notre espèce cett grande estime que ses membres s'inspirent mutuelle ment quand ils s'étudient beaucoup. Car la haine e l'indifférence mériteraient seules le reproche d'aveu glement qu'une appréciation superficielle applique, l'amour. Il faut donc juger pleinement conforme à 1 nature humaine l'institution qui prolonge au delà d> tombeau l'identification de deux dignes époux. Aucun* intimité n'est comparable à la leur; puisque, entre 1; mère et le fils, l'inégalité d'âge, et même une just vénération, empêchent toujours une entière hary monie.
Le Prêtre. Outre cela, ma fille, le veuvage p^ seul procurer à l'influence féminine sa principale efi cacité. Car, pendant la vie objective, les relationi sexuelles altèrent beaucoup la réaction sympathique d l'épouse, en y mêlant une grossière personnalité. Voili pourquoi la mère reste alors notre principal ange gar^ dien. Les anges n'ont pas de sexe, puisqu'ils son*j éternels.
Mais, quand l'existence subjective a purifié Fintimiti supérieure qui distingue l'épouse, celle-ci devient défi|