I. Que penser des sociétés secrètes
— Léon XIII, et plusieurs de ses prédécesseurs avant lui, ont stigmatisé « la perversité de leurs doctrines et l'infamie de leurs actes ». (Enc. Humanum gemis.)
Ce qui était déjà connu a été rendu plus manifeste par les révélations que plusieurs convertis de la haute maçonnerie ont publiées dans ces dernières années. Les sociétés secrètes sont au service de Satan, l'ennemi de Dieu. Elles ont pour but plus ou moins avoué, mais certain, la destruction de l'I^glise fondée par notre divin Rédempteur. La législation civile elle-même les condamne. Aucun catholique n'en peut faire partie sans encourir les censures de l'Église.
Les pouvoirs civils qui s'en font les esclaves travaillent sans s'en douter à la ruine de la société, car tous les principes qui sont le fondement de la vie sociale s'appuient sur la religion et lui empruntent toute leur force.
Le devoir des catholiques est de démasquer la franc-maçonnerie et ses desseins funestes, afin d'éloigner les hommes de bonne foi qui se sont laissé séduire par ses artifices.